Au-delà de rejoindre une des plus importantes compagnies pétrolière mondiales, devenir gérant d’une station-service Total c’est s’appuyer sur cette puissance du groupe Total pour développer un commerce multiservices. Article publié le 04/08/46, mis à jour le 28/05/19 La puissance d’un grand major pétrolier Avec pas loin de collaborateurs dans le monde, dont plus de en France, et une présence dans plus de 130 pays, le Groupe Total figure dans le top 5 des compagnies pétrolières internationales et est le premier raffineur européen. Ses activités couvrent l’intégralité de la chaine pétrolière, de l’exploration et l’exploitation des gisements d’hydrocarbures jusqu’à la commercialisation des produits qui en sont issus. Le Groupe Total opère également dans les domaines de la chimie et des énergies nouvelles. Pour commercialiser ses carburants, le Groupe TOTAL a déployé un imposant réseau de stations-service sous enseignes TOTAL, TOTAL Access, Elan ou encore AS24. Le groupe compte ainsi stations dans le monde, dont plus de en Europe. En France, le réseau TOTAL jouit d’un maillage conséquent du territoire, avec près de stations en activité, qui lui permet d’offrir un service de proximité à ses clients, en ville, en zone urbaine comme sur autoroute. Ce maillage dense lui confère également une forte notoriété. Les deux enseignes phares du groupe, TOTAL et TOTAL Access, sont régulièrement citées en tête des stations-service préférées des Français. Une qualité de produits et de services reconnue Cette notoriété, le Groupe TOTAL la doit sans conteste à sa forte représentation sur le marché français mais aussi, et surtout, à la qualité de son offre de produits et services qui n’a eu de cesse d’évoluer au cours des 95 ans d’histoire du groupe. Les carburants TOTAL, et notamment la gamme Excellium, sont réputés pour leurs performances. Les additifs inclus dans la gamme Excellium sont reconnus pour protéger les moteurs tout en réduisant la consommation et la pollution. Mais une station-service TOTAL c’est bien plus que la seule commercialisation de carburant. L’ancien modèle de stations-service uniquement dédiées à la vente de carburant est bien dépassé et les stations-service du Groupe TOTAL proposent aujourd’hui tout un éventail de services de proximité orientés vers le client. Parmi ses services, le lavage automobile est certainement l’un des plus appréciés des clients. La carte prépayée TOTAL Wash facilite l’accès aux stations de lavage TOTAL tout en fidélisant la clientèle. La boutique est incontestablement un autre point fort des stations TOTAL qui leur permet de revendiquer ce statut de commerce de proximité. La boutique TOTAL est en effet un véritable commerce, fréquenté par les résidents du quartier comme les clients en transit. Le groupe s’est associé à diverses enseignes spécialisées en restauration ou entretien automobile, entre autres, pour concevoir des concepts-stores encore plus complet, notamment sur autoroute. Enfin, le groupe TOTAL a aussi su se rendre indispensable auprès des gestionnaires de flotte d’entreprise avec sa carte GR qui compte quelque 2 millions de titulaires. Devenir gérant d’une station-service TOTAL Devenir gérant d’une station-service TOTAL c’est prendre la tête d’un commerce de proximité moderne et performant. Pour prétendre rejoindre le réseau il faut disposer d’une véritable fibre commerciale, de solides compétences de gestionnaire et des capacités à animer et motiver une équipe. Dans le cadre de son développement, le réseau TOTAL recherche donc des personnes justifiant d’une expérience entrepreneuriale ou managériale. La polyvalence et le sens du commerce font partie des qualités essentielles pour diriger une station TOTAL. Enfin, une formation ou une expérience commerciale dans l’univers de l’alimentaire, de l’automobile ou de la mécanique sont des atouts évidents. Combien ça coûte de devenir gérant d’une station TOTAL ? Côté financier, l’investissement nécessaire pour devenir gérant d’une station TOTAL dépend évidemment de nombreux facteurs comme la situation géographie ou la taille de la station. Il varie ainsi de à Le réseau exige cependant un minimum de en apport personnel. Pour en savoir davantage sur les atouts du concept TOTAL, l’accompagnement dispensé par le réseau à ses gérants-mandataires et les conditions requises pour prendre la direction d’une station TOTAL ou TOTAL Access, rendez-vous sur la fiche de présentation du réseau TOTAL. Pour découvrir toutes les opportunités disponibles pour ouvrir une station service en franchise, rendez-vous sur notre article dédié. Vous appréciez cet article? Notez-le. Note 3,2/5 - 150 avis
DeepLn’est plus compatible avec Internet Explorer et pourrait donc dysfonctionner en cas d’utilisation sur ce navigateur. Nous vous invitons à ouvrir DeepL avec Microsoft Edge ou un autre navigateur récent. Vous pouvez également télécharger DeepL pour Windows. Accueil Formations Hôtellerie - Restauration - Tourisme Formation restauration Découvrez nos formations restauration pour gérants et professionnels Organisme de formation en restauration, le CNFCE propose des formations en gestion de restaurant, pour du personnel de tous types directeur d’établissement, restaurateur, personnel d’encadrement ou employé de CHR. Les professionnels de tous les secteurs hôtel, restaurant, restauration collective etc. pourront rapidement développer leurs compétences pour gérer un restaurant, optimiser le fonctionnement d’un restaurant ou améliorer l’organisation du travail en salle. Consultez nos programmes pour y retrouver toutes les informations nécessaires à une inscription ou à une demande de devis. Contactez nos chefs de projet pour décliner une formation restauration sur-mesure adaptée au contexte de votre secteur. Nous proposons notre catalogue sous plusieurs formats Intra entreprise possibilité de former vos équipes directement dans vos locaux, sur toute la France région parisienne et province. Inter entreprise, en centre de formation A distance, si la formation est éligible NB Le CNFCE s'inscrit dans le cadre de la formation continue, pour les salariés en poste. En sa qualité d’organisme de formation professionnelle, le CNFCE ne propose pas de formations en alternance ni de formations certifiantes, donnant accès à un diplôme Master, licences, BTS, CAP, CQP, etc.. De même, nos formations ne sont pas ouvertes aux demandeurs d’emploi CPF/ Compte personnel de formation ni aux apprentis de CFA. Service du petit déjeuner 1 jour Service en salle de restaurant - Perfectionnement 2 jours Service en salle 2 jours Développement durable en hôtellerie restauration 1 jour Restauration durable 1 jour Gaspillage alimentaire en restauration collective 1 jour Relation client en hôtellerie et restauration 1 jour Démarche qualité en hôtellerie restauration 2 jours Management en Hôtellerie Restauration 2 jours Gestes éco-responsables en hôtellerie gestion de l'énergie, des déchets et de l'eau formation obligatoire 3,5 heures Coaching du personnel de salle 2 jours Accueil en restauration 2 jours Service en salle cours pratique sur 1 jour 1 jour Serveur Développer l'approche commerciale 2 jours Vente du vin en restauration 2 jours Oenologie et connaissance du vin 2 jours Calcul des coûts de revient et tarification en restauration 1 jour Sélectionner ses fournisseurs CHR 2 jours Gestion des matières premières en restauration 2 jours Des formations à la gestion d'un restaurant Nos formateurs-consultants disposent d’une solide expérience en matière de gestion de restaurant café, brasserie, cantine etc.. Les programmes de formation qu’ils ont déclinés visent à permettre aux professionnels de la restauration, que ce soit en qualité de managers, de gestionnaire de restaurant ou de cuisiniers, d’améliorer leurs pratiques. Ainsi, nous proposons des formations pour manager une équipe de restaurant, améliorer la gestion financière de son établissement ou revoir le service en salle. Ces programmes de formation pour gestionnaire de restaurant sont conçus sur des durées courtes, généralement de 1 à 2 jours. A titre d’exemple, la formation sur le calcul des coûts de revient et tarification en restauration formera les gestionnaires de restaurant pour qu’ils puissent Maîtriser le principe des rations en restauration Food cost, boisson, autres charges Déterminer les prix de vente selon les ratios et contraintes de votre restaurant Assurer l'analyse des ventes et identifier les axes d'amélioration Retrouvez également nos programmes de formation professionnelle en cuisine, pour développer votre art culinaire. Comment développer ses compétences métier avec une formation ? Il n’est pas obligatoire d’avoir suivi un cursus digne des meilleures écoles hôtelières pour offrir une prestation de qualité dans un restaurant. La majorité de notre catalogue de formation peut être proposé sur-mesure. Cela signifie que le programme peut être adapté selon les niveaux de vos employés ou que plusieurs options peuvent être ajoutées. L’objectif de ces stages est d’apporter des compétences précises, afin que le stagiaire puisse appréhender son métier avec plus de professionnalisme. Les formations courtes que nous proposons visent à acquérir rapidement des connaissances ou des compétences précises. Une expérience de base sera néanmoins requise pour que les employés de la filière hôtelière ou restauration puissent être en mesure de suivre nos stages. Il vous sera possible de développer des compétences complémentaires, par exemple en vous exerçant au métier de barman ou à la sommellerie. Les nombreux exercices que vous ou vos collaborateurs réaliserez vous permettront d’acquérir une expérience professionnelle, nécessaire au bon déroulement de votre activité. Selon la formation, vous serez à même de faire valoir vos compétences en tant qu’agent polyvalent de restauration ou de sommelier. Des programmes sur-mesure adaptés à tous les secteurs En fonction de vos besoins et de votre contexte, il vous sera possible de décliner un programme sur-mesure. Par exemple, si votre établissement propose des prestations hôtelières hébergement et restauration, un agent de restauration pourrait être formé à un poste de réception, afin d’être plus polyvalent. De même, un employé d’accueil pourra évoluer vers une fonction gouvernante ou vers celle de garçon d’étages. Nous vous invitons à contacter nos chefs de projet pour créer un programme sur-mesure. Acquérir les bonnes pour manager une équipe de restaurant Nos programmes de formation gestion d’un restaurant comprennent également des formations en management d’équipe. Ces stages courts visent à aider les nouveaux managers ou les managers disposant d’une certaine expérience à voir/revoir leurs pratiques en matière de gestion d’équipe. De même, vous pouvez former vos managers aux fondamentaux du coaching ou du briefing, que ce soit pour animer les équipes de service en salle ou le personnel d’hôtellerie. Les compétences en management qu’ils développeront comprennent les mécanismes de motivation, d’animation ou de la communication. Ils pourront ainsi parfaitement mener leurs missions de manager d’équipe en CHR café – hôtellerie – restauration. Le manager d’un restaurant, ou de toute entité de restauration commerciale, a pour mission de dynamiser ses équipes. La formation que nous proposons aidera donc les managers/leaders à améliorer les performances de son établissement. Améliorez l’approche commerciale de votre restaurant avec nos formations Les restaurant sont des établissement commerciaux, et à ce titre, leur gestion requiert une certaine expérience commerciale, notamment en termes de relation client, d’accueil ou de service. Grâce à nos formations de montée en compétences pour les restaurateurs et leurs salariés, ils apprendront à développer l’approche commerciale de la restauration, mais également à améliorer la qualité de service.Unconstat de plus en plus polémique, et des chiffres irréfutables: en 2019 encore, seuls quatre films Hallmark mettaient en scène des personnages principaux de couleur, et un seul troquait le Noël chrétien pour la fête juive d’Hanoucca. Aucun personnage d’origine asiatique à l’horizon, tout comme les couples LGBT, pour ainsiConseils d’un avocat spécialisé pour conclure un bail commercial de café, bar, hôtel, restaurant CHR. Le bail commercial est un actif essentiel du fonds de commerce et contribue à sa valorisation. Les restaurateurs doivent bien l’anticiper, puisque le bail commercial sera notamment pris en compte en cas de cession, dans la détermination du prix de vente du fonds de commerce. Un bail commercial bien rédigé, équilibré et conforme à la règlementation en vigueur aura nécessairement plus de valeur qu’un bail expiré ou sur le point de se terminer, et dont certaines clauses seraient nulles ou déséquilibrées. Surtout, il faut absolument vérifier que l’activité du restaurateur soit bien prévue dans le bail commercial et, s’il existe une extraction, que l’installation soit conforme et autorisée. À défaut, le fonds de commerce n’aurait aucune valeur sur le marché et il serait pratiquement impossible pour le restaurateur de trouver un repreneur pour son établissement. Pire, le restaurateur risquerait de se voir privé de la possibilité d’exercer son activité et expulsé du jour au lendemain, sans indemnité d’éviction. C’est pourquoi il est vraiment important pour les restaurateurs et exploitants de débits de boisson de ne pas négliger la rédaction du bail commercial et de s’entourer d’un avocat spécialisé lors de la négociation du contrat. À l’aide de notre expertise d’avocat spécialisé en droit immobilier et droit de l’Hôtellerie-restauration CHR nous vous délivrons nos conseils pour conclure le bail commercial de votre restaurant en toute sécurité. La clause fondamentale pour un restaurant la destination du bail commercial S’il existe une clause pour laquelle il faut accorder une attention particulière, c’est bien la clause de destination du bail commercial, indiquant l’activité autorisée dans le local. On rappellera en effet que le locataire d’un bail commercial ne peut pas exercer l’activité qu’il souhaite ni changer librement d’activité en cours d’exécution il doit impérativement respecter l’activité prévue au contrat. À défaut, il s’expose à un risque d’expulsion. Cela est particulièrement vrai en matière de restauration. La question centrale est notamment de savoir si le bail autorise ou non l’installation d’une extraction dans la cuisine. Sur ce point, les tribunaux considèrent qu’un local loué avec pour destination une activité de restauration » doit nécessairement être pourvu d’un système d’extraction de l’air pollué. Contrairement à ce que l’on entend parfois, la destination petite restauration » peut très bien impliquer l’installation d’une extraction, si la cuisine effectivement réalisée par l’exploitant est de nature à générer des odeurs de friture et une gêne olfactive. La question à se poser pour savoir si l’installation d’une extraction est nécessaire ou non dépend donc de la nature de la cuisine effectivement exécutée dès lors que des odeurs et fumées importantes se dégagent, l’extraction sera obligatoire. Ainsi, généralement une extraction ne sera pas nécessaire pour une sandwicherie, une cuisine faite de plats froids, ou encore un salon de thé. En revanche, elle sera indispensable pour une cuisine traditionnelle, encore plus pour un fast food. À noter toutefois que certaines installations comme une hotte à charbon actif peuvent parfois permettre une activité de petite restauration de plats cuisinés et/ou réchauffés sans extraction, dès lors que les émanations de fumée sont effectivement limitées. Dans tous les cas, il sera indispensable de bien veiller vérifier que l’activité que vous souhaitez exercer soit autorisée non seulement dans le bail, mais également par le règlement de copropriété. Et si vous installez une extraction, vérifiez qu’elle soit bien conforme aux règles en vigueur. En principe, la conformité du système d’extraction est définie dans le Règlement Sanitaire Départemental du lieu de situation de votre établissement. Généralement, les règles sont les suivantes l’extraction doit être installée à au moins 8 mètres de toute source éventuelle de pollution et il faut que l’air extrait des locaux soit rejeté à au moins 8 mètres de toute fenêtre ou de toute prise d’air neuf. Le Règlement Sanitaire Départemental fixe également les règles en matière de débits d’air il faudra généralement que le diamètre de la gaine d’extraction soit au minimum de 400 millimètres pour assurer ces débits minimums sans provoquer de nuisances olfactives ou sonores de nature à troubler le voisinage. Ces règles seront notamment contrôlées par un Expert-Judiciaire s’il existe un contentieux portant sur la régularité du système d’extraction généralement, ce type de procédure est initié par le syndicat des copropriétaires ou des voisins indisposés par les odeurs, agissant sur le fondement des troubles anormaux de voisinage. La clause piège du bail commercial, celle fixant la durée À première vue, cela a l’air simple la durée d’un bail commercial est de 9 ans minimum, sauf bail dérogatoire de courte durée conclu pour 3 ans au maximum. Attention toutefois, quand on parle de la durée du bail commercial, il existe certains pièges à éviter pour le locataire restaurateur. En effet, le bailleur sera sans doute amené à vous proposer de conclure un bail pour une durée supérieure à 9 ans par exemple pour 10 ou 12 ans en prétextant que cela vous offrirait soi-disant plus de stabilité. Or c’est un piège qu’il faut impérativement éviter. En effet, la loi prévoit que le loyer d’un bail commercial sera automatiquement déplafonné lors de son renouvellement si le bail est conclu pour une durée supérieure à 9 ans. Il est donc conseillé au locataire de refuser un bail d’une durée supérieure à 9 ans, pour éviter d’encourir un déplafonnement et une augmentation forte du loyer lors du renouvellement. Autre conséquence d’un bail commercial d’une durée supérieure à 9 ans il sera alors possible pour les parties de déroger au principe de résiliation triennale au profit du locataire prévue par l’article du Code de commerce. Concrètement, le locataire d’un bail commercial d’une durée supérieure à 9 ans pourrait être obligé de rester dans le local jusqu’à la fin du bail, sans possibilité de résiliation anticipée. Côté locataire, il faut donc impérativement se méfier des baux prévus pour une durée supérieure à 9 ans. De même, le bail commercial conclu pour une durée inférieure à 3 ans bail de courte durée, aussi appelé bail dérogatoire doit être évité pour le locataire obligé de réaliser des dépenses d’installation importantes. Si vous devez faire des travaux pour aménager votre cuisine, la mettre aux normes, il est impératif d’avoir immédiatement un bail commercial classique. À défaut, le bailleur pourrait vous demander de partir après 3 ans, sans indemnité d’éviction. Vous risqueriez alors de perdre vos investissements, sans possibilité de solliciter une indemnité d’éviction. Il est donc indispensable de porter une attention particulière aux conséquences juridiques et économiques induites par la durée du bail commercial. Pensez à demander le renouvellement du bail arrivé à son expiration, et éviter la poursuite tacite au-delà de 12 ans Toujours s’agissant de la durée du bail commercial, les restaurateurs doivent penser à demander le renouvellement du bail arrivé à son terme et éviter une poursuite tacite au-delà de 12 ans. En effet, on sait qu’une fois arrivé à son terme, le bail commercial n’est pas résilié il se poursuit tacitement, comme prévu par l’article L. 145-9 du Code de commerce. Bien souvent, les locataires ont peur de demander le renouvellement du bail commercial, car ils craignent que le bailleur n’en profite pour demander une augmentation de loyer. Il faut toutefois se méfier de cet écueil il est au contraire vivement conseillé au locataire de ne pas laisser le bail se poursuivre tacitement. En effet, la loi prévoit que le loyer du bail sera automatiquement déplafonné si le contrat s’est poursuivi tacitement plus de 12 ans. C’est pourquoi les bailleurs ont souvent tendance à ne pas solliciter le renouvellement, et à attendre que le bail se poursuive plus de 12 ans, avant de délivrer congé avec offre de renouvellement, pour un montant de loyer déplafonné. Inversement, si le locataire sollicite dans les temps le renouvellement, il y a peu de chance que le bailleur ne puisse justifier d’un motif de déplafonnement l’augmentation éventuelle du loyer sera donc encadrée, dans des conditions protectrices pour le locataire. Là encore, il est conseillé de recourir aux services d’un avocat spécialisé en bail commercial afin d’éviter toute erreur stratégique, et de pouvoir contester une augmentation du loyer exigée par le bailleur, qui serait injustifiée. La clause la plus connue, fixation du montant du loyer et répartition des charges S’il y a bien une clause que les locataires connaissent bien, c’est celle fixant le montant du loyer et des charges. Les exploitants sont normalement attentifs à cette clause, car ils sont censés anticiper le montant du loyer et des charges lorsqu’ils préparent leur business plan, pour vérifier la rentabilité économique de leur exploitation. Sur ce point, on peut tout de même faire preuve d’imagination rappelons qu’il est tout à fait possible de prévoir un loyer variable, plutôt qu’un loyer fixe, avec une indexation sur le chiffre d’affaires du commerçant. C’est ce que l’on appelle une clause recette », que l’on retrouve habituellement dans les baux des centres commerciaux. La question mérite d’être étudiée lors de la conclusion du bail, la clause recette pouvant dans certains cas s’avérer intéressante pour les deux parties, locataire et bailleur. Dans tous les cas, une attention particulière devra être portée à sa rédaction part variable ? part fixe ? pour éviter toute mauvaise surprise par la suite. Autre clause classique, celle fixant la répartition des charges. On sait que depuis la loi Pinel, cette question est fortement encadrée par la loi il n’est notamment plus possible pour le bailleur de faire reposer l’intégralité des charges sur le dos de son locataire. En particulier, les grosses réparations de l’article 606 du Code civil, et les impôts dont le bailleur est redevable ne peuvent être répercutés sur le locataire sauf exception de la taxe foncière. On vérifiera néanmoins que le bail est bien conforme à cette répartition et qu’il ne recèle aucun piège là encore, mieux vaut être accompagné par un spécialiste pour l’analyse du contrat afin d’éviter tout risque de contentieux par la suite. La question des travaux et de la mise en conformité du local Les exploitants des baux commerciaux se posent souvent la question sur qui reposent les travaux à effectuer dans le local, en particulier si des installations sont nécessaires pour assurer une mise en conformité des lieux avec la règlementation en vigueur ? Il existe en effet de plus en plus de normes à respecter règles pour les ERP, respect des normes pour les handicapés dans les sanitaires, pour les rampes d’accès, etc. et cette inflation normative est de nature à générer de plus en plus de frais pour les exploitants. La question de la répartition des travaux d’aménagement du local entre bailleur et locataire ne fait l’objet d’aucune règlementation spécifique tout dépend ce qui est prévu dans le contrat. La plupart du temps, le bail renferme une clause mettant à la charge du locataire les travaux et aménagements. Du moment qu’il ne s’agit pas de grosses réparations prévues par l’article 606 du Code civil, cela est tout à fait habituel et même justifié, puisque le locataire décidera ainsi des aménagements et de la décoration qu’il souhaite pour accueillir ses clients. N’hésitez pas en revanche à négocier avec le bailleur une franchise de loyer exonération temporaire en particulier lors de l’installation dans le local, si des travaux importants sont à prévoir. Cela pourra constituer un coup de pouce appréciable pour gérer la trésorerie au démarrage de votre restaurant. Les clauses satellites location-gérance, sous-location et cession du bail commercial Sur ce point, la plupart des baux se ressemblent généralement. Le bail commercial interdit la plupart du temps la sous-location et la location-gérance du fonds de commerce sans accord du bailleur. Naturellement, ce n’est pas parce que la sous-location et la location-gérance sont interdites que vous n’aurez pas la possibilité de demander l’autorisation du bailleur en cours d’exécution du contrat. C’est même ainsi que les choses se passent habituellement. Généralement, le bailleur en profitera pour négocier une petite augmentation de loyer ou une indemnité pour autoriser l’opération mais si vous apportez les garanties nécessaires, il n’y a pas de raison que cela bloque. S’agissant d’une cession de fonds de commerce, rappelons que le bailleur n’est pas autorisé à interdire une cession du bail à l’acquéreur du fonds de commerce. C’est une disposition d’ordre public prévue par l’article du Code de commerce. Vous pourrez donc en principe toujours céder librement le fonds de commerce, et attaquer le bailleur en cas d’opposition injustifiée. En revanche, sachez que si le bail commercial ne peut pas interdire la cession de fonds de commerce, il est possible pour le bailleur de conditionner la cession à un agrément préalable de sa part et à sa participation à l’acte. En général, le bailleur souhaitera apprécier la solvabilité du cessionnaire. Là encore, si le cessionnaire justifie des mêmes garanties que le locataire en place, le bailleur ne sera pas en mesure de s’opposer à la cession du fonds de commerce. Et s’il tentait de le faire, vous pourriez l’assigner en justice, en demandant notamment des dommages-intérêts pour perte de chance de réaliser la cession dans les conditions initialement prévues. Pour finir, rappelons que la cession du fonds de commerce implique un certain nombre de formalités en particulier s’agissant du bail commercial ainsi l’opération de cession devra nécessairement être notifiée au bailleur par huissier, sauf clause contraire prévue dans le contrat. À défaut, la cession serait inopposable au bailleur, qui pourrait considérer le cessionnaire comme occupant sans droit ni titre, en l’expulsant le cas échéant. Article rédigé par Baptiste Robelin, associé du cabinet NovLaw Avocats, est spécialisé en droit immobilier. Il intervient plus particulièrement en baux commerciaux et cession de fonds de commerce et dispose d’une expertise reconnue dans le secteur de l’Hôtellerie et de la Restauration CHR. Baptiste Robelin fait partie des mandataires en transaction immobilière de l’Ordre des avocats du Barreau de Paris.
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Qu’est ce qu’une chambre d’hôte ?Le concept de la chambre d’hôte est relativement simple cela consiste à louer une chambre ou une partie de votre habitation principale à des vacanciers, ou des gens de rôle de l’hôte est d’accueillir personnellement les arrivants et de leur fournir une chambre meublée, comprenant le linge de maison, propre et chaleureuse, avec un accès aux sanitaires. Un petit déjeuner peut également être servi pour le nombre de nuits indiqué par les ailleurs, rien ne vous empêche de personnaliser ce concept de base. Par exemple, il est tout à fait possible de viser un public spécifique, en proposant par exemple des chambres d’hôtes de luxe ou de L’accueil et l’entretien restent des éléments vous préférez une activité moins contraignante, il existe d’autres concepts d’hébergement chez l’habitant, comme le fait de décider d'ouvrir un gîte. Soyez alors attentifs car les étapes pour ouvrir un gîte sont différentes. L’étude de marché un préalable nécessaireAvant de créer une chambre d’hôtes, il est souvent indispensable d’étudier le marché local, afin de vous assurer que vous vous lancez dans une activité peut notamment s’agir de savoir si La région a un potentiel touristique susceptible d’attirer suffisamment de visiteurs par exemple, les chambres d’hôtes sont particulièrement recherchées dans l’Aveyron ou au Pays Basque ; Le logement envisagé est adapté à l’accueil de visiteurs des conditions d’hygiène et de sécurité devant être respectées ; Votre emplacement et votre bien répondent aux attentes des visiteurs par exemple, une maison trop isolée aura peut être plus de mal à attirer de la clientèle. Avant de vous lancer ne négligez pas l'étape de rédaction d'un business plan chambre d'hôte pour affiner votre projet et vous assurer de sa rentabilité. Vous pouvez tout à fait vous inspirer de notre modèle de business plan de chambre d'hôte. Lacampagne Clinton de 2016 a payé le cabinet d’avocats Perkins Coie pour essayer de salir Donald Trump. Un avocat de Perkins Coie a engagé Fusion GPS, une société de « recherche » louche dirigée par un ancien journaliste du Wall Street Journal. Fusion GPS a engagé la société d’espionnage privée britannique Orbis pour trouver (ouLa location gérance qu’est-ce que c’est ? Pour commencer, comprenez qu’il y a trois acteurs distincts en location gérance d’abord le propriétaire des murs qui loue son local à un exploitant. Ensuite l’exploitant qui lui est propriétaire de l’activité, c’est à dire du fonds de commerce. Il arrive aussi que le propriétaire des murs soit également celui du fonds. Enfin le locataire gérant qui loue le fonds de commerce pour l’exploiter et en tirer les revenus. La location gérance ou gérance libre » est ainsi une disposition légale qui permet au propriétaire d’un fonds de commerce de le louer à une tierce personne. Le locataire gérant de son côté exploite une activité dont il n’est pas propriétaire et verse en contrepartie un loyer, appelé aussi redevance, dont le montant est convenu à l’avance. Le locataire gérant est un véritable chef d’entreprise qui créé une structure juridique conventionnelle de type entreprise individuelle, EURL ou SARL … Ainsi, il doit respecter toutes les qualifications et règlementations en rapport avec l’activité, comme s’il en était propriétaire. En fin de contrat, le locataire rend les clés du fonds sans indemnité particulière. La relation entre propriétaire et locataire est régit par des lois et un contrat Pour vous propriétaire du fonds, depuis la loi du 19 juillet 2019, l’ouverture à la location gérance est possible à tout moment. Il faut cependant que le propriétaire des murs ou que le bail du local l’y autorise. Pour finir, le fonds doit être opérationnel, respecter les règles en matière d’hygiène et de sécurité, et être aux normes d’accessibilité pour les personnes à mobilité réduite. Le locataire doit bénéficier d’une jouissance paisible de l’entreprise. Le cas échéant, il devra être informé de la non-conformité et l’accepter expressément comme tel. Pour vous locataire gérant, s’applique une obligation de gestion dite raisonnable », sans changer d’activité ni d’enseigne, sans abîmer les matériels ou sinon de les remplacer. Vous devez maintenir le fonds en bon état d’exploitation. Le contenu du bail de location gérance est assez libre de négociation. Il peut être à durée déterminée ou indéterminée, généralement signé pour un an renouvelable. Le loyer peut être fixe ou variable comme par exemple en l’indexant sur le chiffre d’affaires. Cela dit le plus sûr moyen d’éviter un litige reste de convenir d’un montant fixe avec une éventuelle caution. Si la boutique incorpore un logement, le locataire gérant peut également s’y installer. A propos des responsabilités réciproques, depuis décembre 2016, il y a une frontière nette entre le propriétaire et le locataire. Cela conduit à trois conséquences En 1. Dès la publication du contrat de location dans un journal d’annonces légales, le propriétaire n’est plus caution des dettes professionnelles du locataire selon l’article L144-7 du code de commerce. En revanche en fin de bail, le propriétaire du fonds reprend à sa charge les contrats de travail émis par le locataire. La règle du droit à l’information des salariés ne s’applique pas dans les opérations de location gérance. En 2. Si le locataire déprécie la valeur du fonds malgré une exploitation sincère, le propriétaire ne peut pas exiger d’indemnité compensatrice. En 3. A l’inverse pour le cas où le locataire fait prospérer l’activité, en fin de contrat, il ne peut réclamer aucun privilège particulier. La reprise progressive d’un fonds de commerce des solutions limitées ! Beaucoup de cédants ou de repreneurs d’entreprises envisagent la gérance libre comme un moyen de vendre progressivement une affaire. C’est possible, mais il est interdit de déduire les loyers du prix de vente. Le cas échéant, l’administration requalifie le contrat en cession déguisée. Le dispositif est plutôt destiné à celui qui souhaite entreprendre avec peu d’apport personnel, ou dont les aides au financement restent insuffisantes. Le locataire se rémunère et constitue une épargne pour ensuite acheter le fonds de commerce selon la procédure habituelle. La limite de ce système est que plus le locataire développe l’activité, plus il lui fait prendre de la valeur, se destinant donc à l’acheter plus cher. Il travaille en quelque sorte contre ses intérêts. Ce genre d’entente reste par conséquent très sensible. En matière de transmission progressive, vous entendrez peut-être parler de crédit-bail sur fonds de commerce. Le principe est le suivant le cédant vend son activité à la banque. La banque devenue propriétaire du fonds le loue ensuite au repreneur qui, en payant des loyers, le rachète progressivement. Mais c’est une disposition extrêmement rare car en étant propriétaire la banque assume seule tous les risques, ce qu’elle refuse la plupart du temps. Enfin, reste la solution du crédit-vendeur. Cela signifie que le cédant fait directement crédit à l’acquéreur ! Le principe est le suivant le fonds est immédiatement vendu au repreneur et une fois propriétaire, il rembourse au cédant comme s’il était une banque, avec ou sans taux d’intérêt. Toutefois la durée d’un crédit-vendeur dépasse rarement 2 ans – contre 7 ans avec une banque. Il faut donc surtout s’assurer que le repreneur pourra supporter la charge de remboursement. En pratique, on observe plus souvent l’usage du crédit vendeur comme un complément de financement. Par exemple le repreneur sollicite un prêt bancaire sur 7 ans pour le fonds et un crédit vendeur sur 3 à 6 mois pour le stock. L’implication du cédant et la diminution du prêt bancaire en conséquence facilitent l’obtention du financement pour le repreneur.
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