Inscritle: 21/11/2008 Messages: 53 877: Bonjour Ă  toutes et Ă  tous, Un peu d'arrosage ce suis dĂ©jĂ  sur les rotules Ă  force d'arrosoirs et de tirer le tuyau.Mais vu la chaleur qu'il a fait hier dans la journĂ©e, mieux vaut prĂ©voir que le Soleil sera encore et toujours en force ce jour Bon Mardi Ă  tous. Bisous. denise Depositphotos Si vous buvez souvent de l’alcool, vous devriez lire cet article J’aurais aimĂ© apprendre les informations suivantes il y a plusieurs annĂ©es, ou du moins devenir plus conscient. Beaucoup de gens ignorent Ă  quel point l’alcool peut ĂȘtre nocif pour notre santĂ©. J’ai Ă©tĂ© choquĂ© d’apprendre qu’il Ă©tait considĂ©rĂ© comme cancĂ©rigĂšne et trĂšs surpris de dĂ©couvrir que la consommation rĂ©guliĂšre inhibait la capacitĂ© naturelle du corps Ă  produire des vitamines essentielles. ConsidĂ©rer l’alcool comme un anti-dĂ©presseur, cette information montre clairement Ă  quel point il peut avoir un impact nĂ©gatif Ă  la fois sur le mental et la santĂ© physique, conduisant souvent Ă  un cercle vicieux de l’auto-mĂ©dication. Jetons un coup d’ oeil Ă  certains des effets nĂ©gatifs Ă  long terme de l’alcool sur le corps. L’alcool est un cancĂ©rogĂšne connu De nombreuses Ă©tudes mettent en corrĂ©lation la consommation d’alcool et le dĂ©veloppement du cancer, reliant Ă  la consommation rĂ©guliĂšre d’alcool pour les types de cancers suivants cancer du cerveau et de la gorge, cancer de l’Ɠsophage, cancer du foie, cancer du sein, cancer colorectal, et plus encore. Sur la base des examens approfondis des Ă©tudes de recherche, il existe un fort consensus scientifique d’une association entre la consommation d’alcool et de plusieurs types de cancer. » National Cancer Institute Diminution de la production de vitamine B12. Des Ă©tudes ont montrĂ© que la consommation d’ alcool compromet vos niveaux de vitamine B12; si vous ĂȘtes dĂ©jĂ  ou devenez dĂ©ficient en cette vitamine essentielle, votre santĂ© peut en souffrir grandement. Des Ă©tudes ont Ă©galement conclu qu’une consommation rĂ©guliĂšre ou mĂȘme modĂ©rĂ©e d’alcool peut avoir un impact sur vos niveaux de vitamines B12. L’alcool diminue l’absorption de la vitamine D et du calcium Il interfĂšre avec le pancrĂ©as et sa capacitĂ© Ă  absorber le calcium et la vitamine D et affecte Ă©galement le foie, ce qui est important pour l’ activation de la vitamine D, qui est nĂ©cessaire pour l’ absorption du calcium. Cela peut conduire Ă  des difficultĂ©s avec la rĂ©gĂ©nĂ©ration osseuse. Les Dommages du foie Cirrhose La cirrhose est une maladie rĂ©sultant d’une atteinte hĂ©patique permanente ou du dĂ©veloppement de cicatrices dans le foie, et si un certain nombre de choses peuvent la provoquer , une cause commune est l’abus d’alcool . La cirrhose du foie peut ĂȘtre trĂšs grave, voire mortelle, et souvent le seul moyen de l’inverser est la chirurgie. DĂ©presseur L’alcool est un bon anti-dĂ©presseur, malheureusement, dĂšs que les effets sont envolĂ©s il y a un rebond des symptĂŽmes d’angoisse et de dĂ©pression, donc pour palier au retour de ces symptĂŽmes on boit de nouveau, de plus en plus et les rebonds se reprĂ©sentent ainsi de plus en plus et de plus en plus forts, l’alcool est un anti-dĂ©presseur qui abaisse les niveaux de sĂ©rotonine dans le cerveau. Beaucoup de gens se tournent vers l’alcool pour soulager la dĂ©pression, mais beaucoup la dĂ©veloppent Ă  cause de l’alcool, c’est pourquoi cela peut devenir un cycle trĂšs vicieux pour certaines personnes. Perte de mĂ©moire La consommation d’alcool ralentit les processus dans le cerveau, ce qui entraĂźne souvent une perte de mĂ©moire. La consommation excessive d’alcool, d’ailleurs, peut entraĂźner des complets black-out », vous amenant Ă  oublier oĂč vous Ă©tiez, ce que vous avez fait, et mĂȘme ce que l’on vous a fait. Au fil du temps, cela peut rendre difficile de se souvenir des Ă©vĂ©nements qui se produisent alors mĂȘme que l’on est sobre. Qu’est-ce qui arrive au corps tout de suite et surtout le jour suivant? Boire irrite l’estomac et les intestins , ce qui provoque une inflammation des muqueuses de l’estomac. Vous devenez dĂ©shydratĂ©, la consommation de 50 g d’alcool dans 250 millilitres ml d’eau soit environ 4 boissons provoque l’élimination de 600 Ă  1000 ml ou jusqu’à 1 pinte d’eau pendant plusieurs heures. L’ alcool inhibe la production de glutamate , le glutamate est un stimulant dont le travail consiste Ă  nous tenir Ă©veillĂ©s. Cependant, lorsque notre taux d’alcool sanguin atteint zĂ©ro c. -Ă - temps de la gueule de bois, notre corps rĂ©agit en surproduisant ce stimulant, qui se traduit par un mauvais sommeil. Selon cette recherche, une explication possible de la gueule de bois induite par l’ alcool est que l’ alcool a des effets sur les neurotransmetteurs, l’histamine, la sĂ©rotonine et la prostaglandine. Comment savoir lorsque c’est trop? Depositphotos Selon le Centre canadien de toxicomanie et de santĂ© mentale, les femmes ne devraient pas boire plus de 10 verres par semaine et pas plus de 2 verres par jour. Les hommes ne devraient pas boire plus de 10 verres par semaine, et pas plus de 2 verres dans une seule journĂ©e. Et vous n’ĂȘtes pas censĂ© boire tous les jours de la semaine . Je ne sais pas pour vous, mais un jour oĂč je sors et que j’ai l’ intention de boire , il est trĂšs rare que je consomme que 2 boissons. Quelques rĂ©flexions personnelles sur la question Apprendre les rĂ©elles consĂ©quences nĂ©fastes de l’alcool sur la santĂ© a fait rĂ©sonner en moi les raisons de sa forte prĂ©sence dans les mĂ©dias.. Il est rare de voir une Ă©mission de tĂ©lĂ©vision ou un film oĂč les personnages ne consomment pas rĂ©guliĂšrement de grandes quantitĂ©s d’alcool, et ces deux personnages ou ceux dans les publicitĂ©s d’alcool sont dĂ©peints, Ă  des degrĂ©s divers, aussi sexy, cool, spontanĂ©s, et amusants. En fait la promotion de l’ alcool dans le mercantilisme grand public a rapportĂ© avoir dĂ©pensĂ© 8 milliards sur la publicitĂ© entre 2002-2009. MĂȘme si la connaissance des dangers de l’ alcool est loin d’ĂȘtre aussi commune que le tabac, pourquoi n’en parle t-on pas plus? On dit que le sucre est le tabac du 21 e siĂšcle, mais il semble que la vĂ©ritĂ© sur les dangers de l’ alcool soient largement ignorĂ©s. MĂȘme de nombreux blogs de santĂ© alternatifs populaires ne semblent pas accorder trop d’ attention Ă  l’idĂ©e. Est – ce parce que beaucoup de gens aiment l’ alcool et la façon dont il les fait se sentir et prĂ©fĂšrent fermer les yeux? Ou y a – il un intĂ©rĂȘt Ă  garder ces informations au calme? Sans ĂȘtre totalement nĂ©gatif, tout cela me fait penser Ă  George Orwell 1984 et comment les personnages privĂ©s de l’histoire ont tout simplement pris l’ alcool comme un moyen de les garder heureux et d’échapper Ă  leur existence misĂ©rable. S’il vous plaĂźt ne vous mĂ©prenez pas – j’aime autant l’alcool que les autres, voire plus, car cela peut ĂȘtre un excellent moyen de se lĂącher, d’avoir du plaisir, ou mĂȘme tout simplement se dĂ©tendre, mais cette information m’a vraiment fait rĂ©flĂ©chir derniĂšrement. Surtout aprĂšs ne pas avoir bu du tout en FĂ©vrier, j’ai rĂ©alisĂ© Ă  quel point je me sentais mieux de jour en jour et ce que je pouvais accomplir, je pense que c’est quelque chose dont nous pourrions tous bĂ©nĂ©ficier. Qu’en pensez-vous? Si vous ĂȘtes quelqu’un qui aime un verre occasionnel de vin ou une biĂšre, vous pouvez trĂšs bien ne pas comprendre cet article. Il est probable que si vous vivez un style de vie en bonne santĂ©, ces effets nĂ©gatifs n’auront pas beaucoup d’impact sur vous. Mais si vous ĂȘtes quelqu’un qui boit rĂ©guliĂšrement, ou qui utilise l’alcool comme une Ă©vasion, cette information est vraiment utile. Pourquoi ne pas faire une pause avec l’alcool et voir si votre humeur s’amĂ©liore? Si vous trouvez que vous utilisez l’alcool comme un moyen de faire face au stress, envisagez une alternative, comme la course ou la marche, passez quelques minutes dans le sauna, ou mĂȘme mĂ©ditez. Essayez de faire quelque chose de positif pour rĂ©duire votre stress plutĂŽt que de fuir avec de l’alcool. Quelques avantages Ă  faire une coupure ou arrĂȘter l’alcool Pixabay Meilleure humeurPlus d’économiesMoins ou pas la gueule de boisPlus de temps pour faire avancer les chosesNe pas avoir de regrets de quelque chose de stupide que vous avez peut-ĂȘtre faitUne meilleure mĂ©moireUn mode de vie sain Si vous ĂȘtes Ă  la recherche de sources pour vous aider Ă  faire une coupure, contrĂŽler, ou mĂȘme arrĂȘter votre consommation d’alcool, il y en a un certain nombre Ă  votre disposition. S’il vous plaĂźt allez voir les liens affichĂ©s ci-dessous. // / / / Avez-vous abandonnĂ© l’alcool, ou fait un effort conscient pour rĂ©duire? Quelle a Ă©tĂ© votre expĂ©rience? S’il vous plaĂźt partagez dans la section des commentaires ci-dessous! / Source

Ausecours, je ne supporte plus ses défauts ! Par Vincent Vidal. Au début de votre relation, les défauts de votre mec ne vous dérangez pas. Vous trouviez sa mauvaise humeur du matin

© BELGAIMAGE - HATIM KAGHAT Ils sont allemands, espagnols, nĂ©erlandais, portugais ou encore français, mais sont tous rĂ©unis sous la banniĂšre jaune et bleu. Rencontre avec des supporters de l’Union qui n’étaient pas destinĂ©s Ă  le devenir. C’est jour de match Ă  Bruxelles. À Saint-Gilles, les Ă©charpes jaune et bleu sont arborĂ©es avec fiertĂ©. L’Union ne s’est plus aussi bien portĂ©e sportivement depuis des lustres. En descendant vers Forest et le stade Marien, la foule grossit Ă  mesure qu’on s’approche. Les gobelets de biĂšre se vident et les conversations tournent forcĂ©ment autour de l’équipe locale. En français majoritairement, mais aussi en nĂ©erlandais, en anglais et
 en danois. Jakob et Kristoffer sont actuellement en stage Ă  Bruxelles et ce dernier est pote avec Jonas Bager, dĂ©fenseur danois de l’équipe de Felice MazzĂč. AccompagnĂ©s de leurs potes Emile et Casper, en visite pour le week-end, ils s’apprĂȘtent Ă  redĂ©couvrir l’ambiance du Parc Duden. © BELGAIMAGE – HATIM KAGHAT À l’image du noyau unioniste, mais aussi de la ville de Bruxelles, les tribunes saint-gilloises comptent de nombreuses nationalitĂ©s diffĂ©rentes. À tel point qu’un fan club rĂ©cemment créé est dĂ©sormais dĂ©diĂ© aux fans expats Be Union. Rencontre avec quelques-uns de leurs membres. Ana Notre groupe compte plus de dix nationalitĂ©s diffĂ©rentes » Je suis portugaise, j’habite dĂ©jĂ  depuis plus de dix ans Ă  Bruxelles, je travaille Ă  la Commission europĂ©enne. Au pays, je suis supportrice du FC Porto. C’est pour ça que des amis insistaient pour que je les accompagne Ă  l’Union. Ils me disaient que je devais me trouver un club ici mais moi, l’Union en deuxiĂšme division, ça ne me disait trop rien a priori. Finalement, j’ai acceptĂ© et je suis allĂ©e voir le match contre le Standard en PO2 en 2017, au Heysel. En termes de foot, c’était assez horrible. Mais j’ai aimĂ© le fait que malgrĂ© qu’ils n’aient pas gagnĂ© 2-2, tout le monde faisait la fĂȘte. Je trouvais ça Ă©tonnant. C’est trĂšs diffĂ©rent de Porto oĂč il y a toujours beaucoup de pression. LĂ -bas, si tu as gagnĂ© mais que tu as mal jouĂ©, oĂč que tu n’as gagnĂ© que de justesse, les supporters peuvent ĂȘtre mĂ©contents et le manifester. Ici, c’est toujours la fĂȘte. Ana© BELGAIMAGE – HATIM KAGHAT Je suis abonnĂ©e depuis la saison 2019-2020 et dĂ©sormais l’Union fait partie de mon programme social ». Il y a beaucoup d’avantages aprĂšs les matches, on sort ensemble avec les potes, c’est prĂšs de chez moi, il n’y a pas de violence, il y a beaucoup d’enfants. J’aime aussi beaucoup la proximitĂ© entre les joueurs et les supporters. AprĂšs chaque match, ils viennent nous remercier. Avec d’autres expats comme Friedrich et Vlada voir plus loin, on s’est dit que ce serait cool de crĂ©er un fan club pour les Ă©trangers, qu’il fallait quelque chose d’international. Et c’est comme ça que Be Union est nĂ© au dĂ©but de cette saison. On compte une centaine de membres. On a beaucoup de soutien du club parce que je crois qu’ils ont compris qu’il y avait cette niche de supporters, qui ne parlent pas forcĂ©ment français, qui ne sont pas forcĂ©ment hyper intĂ©grĂ©s dans la vie Ă  Bruxelles et que c’est plus facile d’avoir un groupe pour eux. On a organisĂ© notre propre bus pour la premiĂšre fois pour le dĂ©placement au Standard en avril. Avant, on les faisait avec les Bhoys. On a comptĂ© dix nationalitĂ©s diffĂ©rentes. Et ça, pour moi, c’est Ă  l’image de Bruxelles. D’ailleurs, je me sens toujours bienvenue en tant qu’étrangĂšre. Bon, moi je parle le français, mais mĂȘme pour ceux qui ne le parlent pas du tout, ça se passe trĂšs bien. La progression du club est phĂ©nomĂ©nale, mais j’ai aussi un peu peur que l’essence disparaisse. Cette saison, on voit qu’il y a beaucoup de gens qui viennent et qui ne comprennent pas ce qu’est l’Union ou mĂȘme ce qu’est vraiment le foot. J’ai un peu peur que ça devienne la rĂšgle et plus l’exception, que l’essence populaire se perde. J’espĂšre que non, mais c’est toujours un risque quand un club grandit et qu’il change de stade comme ça devrait ĂȘtre le cas bientĂŽt. Il n’est pas impossible que l’Union affronte Porto en Coupe d’Europe la saison prochaine, mais je supporterai Porto. C’est le coeur qui parle! On ne peut pas changer ça. Je crois au titre, on a assez de qualitĂ©s pour remporter les play-offs. AprĂšs le concept est un peu bizarre Ă  mes yeux. Ma grand-mĂšre m’a appelĂ©e rĂ©cemment et elle me demandait Alors, vous ĂȘtes champions? » J’ai dĂ» lui expliquer que non, pas encore. Mais bon, c’était encore pire en D1B j’ai quasiment mis toute la saison pour comprendre comment ça fonctionnait. » Friedrich On voit l’Union partout » Je suis allemand et j’habite Ă  Bruxelles depuis 2015, j’y suis lobbyiste. J’ai toujours aimĂ© le foot et je suis supporter de l’Eintracht Francfort. Je me souviens parfaitement de mon premier match de l’Union, mĂȘme si j’ai oubliĂ© qui Ă©tait l’adversaire. J’y suis allĂ© avec un ami du travail qui supportait dĂ©jĂ  le club depuis un petit temps et j’ai trouvĂ© ça trĂšs cool donc je suis revenu. Ce qui rend l’Union trĂšs spĂ©ciale, c’est l’atmosphĂšre qui s’en dĂ©gage. Depuis le dĂ©but, les fans ont toujours Ă©tĂ© trĂšs cools, on se sent bienvenus, on boit des biĂšres
 Bien sĂ»r, l’aspect sportif est important, mais c’est aussi trĂšs fun d’ĂȘtre lĂ . Surtout dans notre stade c’est un peu comme un Fan Day dans le parc Ă  chaque rencontre. Friedrich© BELGAIMAGE – HATIM KAGHAT Le premier match vĂ©ritablement mĂ©morable pour moi, c’est celui contre l’Antwerp en 2016. C’était dĂ©cisif pour assurer le top 8 et se maintenir dans ce qui allait devenir la D1B. C’était un match dingue et je me souviens ĂȘtre restĂ© trĂšs tard au Club House. Anthony Sadin, le gardien de l’époque, a dĂ©barquĂ© avec des pizzas. C’était extraordinaire. LĂ , je viens d’avoir un enfant donc je vais un peu moins au stade pour le moment, mais habituellement j’assiste Ă  tous les matches Ă  domicile. Pour l’instant, on alterne avec ma femme une fois c’est elle qui va au match, la fois suivante, c’est moi. Ce que fait le club actuellement, je ne l’aurais jamais imaginĂ©. Il y a quelques saisons, il y avait un joueur dont je ne me souviens plus du nom qui Ă©tait allĂ© faire un test Ă  Energie Cottbus, qui Ă©tait alors en D3 ou D4 allemande. Je trouvais que c’était dĂ©jĂ  quelque chose. Puis, on a eu les Allemands Max Besuschkow et Marcel Mehlem et je me disais Pourquoi ils sont lĂ ? ». Mais maintenant, l’Union c’est autre chose. Si on joue contre une Ă©quipe allemande en Coupe d’Europe, ce sera trĂšs excitant. Toute ma vie, j’ai Ă©tĂ© supporter de Francfort si l’Union l’affrontait, ce serait fou. Je crois que je devrais m’acheter un maillot des deux Ă©quipes et en faire un moitiĂ©-moitiĂ©! Mais j’irais voir le match cĂŽtĂ© Union! J’ai mĂȘme changĂ© Ă  Fifa, j’ai remplacĂ© l’Eintracht par l’Union comme Ă©quipe favorite. Ce qui est cool, c’est que c’est toujours Ă  peu prĂšs l’équipe de la saison passĂ©e, avec juste quelques ajustements. L’Union mise sur des joueurs qui ont un certain potentiel de dĂ©veloppement cette philosophie sportive est bonne Ă  mon sens. Bon, je ne m’attends pas Ă  ce qu’ils jouent le titre chaque saison. Ce qu’ils ont fait cette annĂ©e, c’est dĂ©jĂ  extraordinaire, mais ils ont en tout cas le potentiel pour s’installer en D1A. Et les gens ne s’y trompent pas quand j’ai commencĂ© Ă  aller au stade, mĂȘme certains qui vivaient Ă  Bruxelles ne connaissaient pas l’Union. Maintenant, on voit l’Union partout. Tout Ă  l’heure, je buvais une biĂšre avec des amis dans le quartier europĂ©en et j’avais mon Ă©charpe. MĂȘme lĂ , les gens s’arrĂȘtent et crient Allez l’Union » et se mettent Ă  discuter. J’espĂšre que ça va continuer comme ça. » Vlada On a tellement aimĂ© le quartier qu’on y a achetĂ© une maison! » Je suis originaire de Lettonie, mais j’ai grandi aux Pays-Bas. Je travaille au Parlement europĂ©en, en tant qu’assistante parlementaire. En fait, je viens d’une famille plutĂŽt fan de moto. Chez moi on regarde du Moto GP, pas vraiment de football. Je suis arrivĂ©e Ă  Bruxelles en 2015. Je commençais juste Ă  frĂ©quenter celui qui est dĂ©sormais mon mari, Friedrich, et il m’a emmenĂ© Ă  un match de l’Union. C’était au Heysel et le niveau de jeu n’était vraiment pas terrible. MalgrĂ© tout, c’était mon tout premier match dans un stade et j’ai directement accrochĂ© je suis allĂ©e Ă  tous les matches par la suite. Les chants, la biĂšre je n’avais jamais expĂ©rimentĂ© un truc comme ça. Puis, on s’est fait de plus en plus d’amis et c’est devenu un truc qu’on fait tous ensemble. Je me suis toujours sentie acceptĂ©e en tant qu’étrangĂšre. Je crois que pour nous, c’est aussi une façon de s’intĂ©grer en tant qu’expats. Parce qu’il est aussi tout fait possible de rester uniquement au sein de la bulle europĂ©enne. Ici, c’est un moyen de rencontrer des personnes diffĂ©rentes, d’ĂȘtre partie prenante de la vie locale en suivant un club local et ne pas ĂȘtre dĂ©connectĂ©e du reste de la ville. C’est important pour moi. D’autant plus maintenant que j’ai un fils. Je veux qu’il soit intĂ©grĂ© ici, qu’il ait des amis d’ici. J’ai hĂąte de l’amener Ă  son premier match mais bon, il va falloir encore patienter un peu, il n’a que quatre mois et demi! Vlada© BELGAIMAGE – HATIM KAGHAT L’histoire de mon premier match au Stade Marien est particuliĂšre. On y est allĂ© Ă  pied avec mon mari et on a tellement aimĂ© le quartier qu’on y a achetĂ© une maison! elle rit Quand j’étais enceinte, je suis allĂ©e Ă  tous les matches jusqu’à ma 36e semaine de grossesse. Et toujours en tribune debout. C’est un peu fou, mais si on se met un peu sur le cĂŽtĂ©, c’est bon, c’est safe. À cette Ă©poque, j’ai Ă©galement emmenĂ© ma mĂšre au stade. Elle avait peur d’un peu s’ennuyer mais c’était contre Seraing, quand Kaoru Mitoma a inscrit un hat-trick en deuxiĂšme mi-temps. À la fin du match, elle hurlait comme une dingue elle a adorĂ©! » Je viens de SĂ©ville, en Espagne. J’habite Bruxelles depuis 2015. Avant ça, j’ai vĂ©cu Ă  Berlin et Ă  Anvers, mais je me suis installĂ© ici par amour, pour rejoindre ma femme que j’avais rencontrĂ©e Ă  Louvain. J’aime Bruxelles, je suis d’ailleurs dĂ©putĂ© au Parlement bruxellois Groen! Mon premier match Ă  l’Union remonte Ă  2016, contre le Lierse au Heysel. L’ami qui devait m’accompagner ne pouvait plus venir donc j’y suis allĂ© seul. C’est comme ça que j’ai rencontrĂ© Friedrich et bien d’autres. À l’Union, tu ne restes pas dans ton coin, tu te mĂ©langes. S’y faire des potes est facile. J’ai vite compris qu’on n’était pas lĂ  juste pour le football, le rĂ©sultat, les buteurs, mais aussi pour chanter, boire, rigoler. Juan© BELGAIMAGE – HATIM KAGHAT Une des choses que j’aime Ă  l’Union et qui me rappelle le Betis dont je suis supporter, c’est que quand on encaisse, on chante encore plus fort. On dit Viva el Betis manque pierda » qui signifie Vive le Betis mĂȘme quand il perd ». J’ai retrouvĂ© ça ici et je pense que c’est assez unique en Belgique. J’aime Ă©galement le fait qu’on n’insulte jamais l’adversaire et que ce soit une valeur qui perdure. Si certains s’y risquent, ils sont rapidement rappelĂ©s Ă  l’ordre par les anciens. Dans le groupe Be Union, c’est trĂšs divers, il y a plein de nationalitĂ©s. Mais ce n’est pas non plus juste des Eurocrates qui n’ont rien Ă  voir avec la ville. Ce sont des gens qui ont choisi de s’installer Ă  Bruxelles, qui organisent des choses avec d’autres fan clubs, qui ont des liens avec d’autres initiatives locales. Ce n’est pas juste un truc d’expats qui s’en fichent de la ville. Ils sont Bruxellois aussi mĂȘme s’ils viennent d’Allemagne, du Portugal ou de je ne sais oĂč. C’est comme ça que je le ressens aussi. Je suis espagnol, mais aussi bruxellois. Un de mes meilleurs souvenirs de l’Union remonte Ă  2018 et Ă  un dĂ©placement Ă  Tubize pour Ă©viter la relĂ©gation. Avec un petit groupe, on y est allĂ©s Ă  vĂ©lo. Adrien Saussez a arrĂȘtĂ© un penalty Ă  la derniĂšre minute, ce qui nous assurait du maintien. Au retour au Club House, tous les joueurs Ă©taient lĂ  avec le coach et le prĂ©sident de l’époque, JĂŒrgen Baatzsch. J’ai discutĂ© avec lui et il m’a dit J’ai vendu le club Ă  un Anglais. » Je pense qu’il Ă©tait un peu bourrĂ©! J’avais un pote journaliste avec moi et je lui ai donc rĂ©pĂ©tĂ©. Pendant une semaine, il a essayĂ© de faire confirmer cette histoire, mais Baatzsch niait parce que ce n’était pas encore tout Ă  fait rĂ©glĂ©! C’est un tournant dans l’histoire du club mĂȘme si je pense que le changement n’a pas Ă©tĂ© trop radical. La principale diffĂ©rence, c’est que maintenant on vise plus haut. Ça arrive mĂȘme sans doute trop vite je ne pense pas que les dirigeants s’attendaient Ă  ce que ça marche aussi bien. Moi, je crois au titre depuis qu’on a pris la tĂȘte du championnat Ă  la onziĂšme journĂ©e. Les gens me disaient que j’étais fou, mais je trouve qu’on doit ĂȘtre ouvert Ă  ĂȘtre déçu. C’est la magie du football. Moi en tant qu’Espagnol, je pensais toujours que l’Espagne allait ĂȘtre championne. Longtemps ça n’a pas marchĂ© et puis finalement on l’a Ă©tĂ© trois fois de suite avec les deux EUROS et la Coupe du monde. C’est pareil pour l’Union. Si on est deuxiĂšmes, troisiĂšmes ou quatriĂšmes, on va pleurer un petit peu, mais si on est champions ce sera gĂ©nial d’y avoir cru depuis le dĂ©but. De toute façon, on aime l’Union mĂȘme quand elle perd. Comme le Betis. » © BELGAIMAGE – HATIM KAGHAT L’Union fait vraiment partie de la vie de quartier » JĂ©rĂ©my n’est pas membre de Be Union. Mais comme un grand nombre de ses compatriotes français, il s’est installĂ© Ă  Saint-Gilles puis Forest. Et est rapidement tombĂ© amoureux de l’Union. Je suis originaire de Saumur prĂšs d’Angers. Avec ma femme, on s’est installĂ©s Ă  Bruxelles il y a douze ans. Avant ça, on a passĂ© deux ans Ă  Londres, mais je voulais vivre dans une ville moins grande, moins rapide. Une fois arrivĂ©, il ne s’est passĂ© que trois mois avant que je ne voie mon premier match Ă  l’Union. Je bossais pour le CafĂ© des Spores, qui a un emplacement sur le marchĂ© de la Place Van Meenen de Saint-Gilles. Un de mes collĂšgues Ă©tait un vrai supporter de l’Union depuis des annĂ©es donc quand on a commencĂ© Ă  parler ballon, il m’a dit qu’il fallait absolument que je vienne. C’était encore la D3 et il n’y avait pas grand-monde, mais je suis tombĂ© sur un chouette groupe d’anciens. Comme je suis cuisinier, j’ai trĂšs vite proposĂ© mes services pour faire des repas Ă  l’Union, dans le Club House. Pendant deux ou trois ans, les jours de match Ă  domicile, je proposais un menu entrĂ©e-plat-dessert Ă  environ vingt euros pour entre vingt et quarante personnes par rencontre. Ce que j’apprĂ©cie, c’est le cĂŽtĂ© bon enfant de l’Union. Le cĂŽtĂ© antifasciste aussi qui ressort trĂšs fort chez les supporters. Et puis, je n’aime pas trop les grosses Ă©curies. Je n’ai jamais Ă©tĂ© fan du Real, de Manchester City ou du Bayern. J’ai toujours supportĂ© des petits clubs. En France, c’est Angers et Sochaux. Donc je me sentais bien dans mes bottes Ă  l’Union, qui en plus est tout prĂšs de chez moi. En douze ans, j’ai dĂ©mĂ©nagĂ© plusieurs fois, mais toujours Ă  Saint-Gilles ou Forest. Les jours de match, on a des potes qui viennent au stade Ă  vĂ©lo. On en gare cinq ou six dans la maison et les gens viennent prendre l’apĂ©ro. L’Union fait vraiment partie de la vie de quartier. Quand tu vas Ă  l’épicerie le lundi matin faire tes courses, tu parles de foot avec les commerçants ou les voisins. Toute la famille en est d’ailleurs mon fils aĂźnĂ©, Alexandre, huit ans et demi, est abonnĂ© et a fait tous les matches Ă  domicile, sauf quand c’était un peu trop tard le soir. Le plus petit, Gabriel, bientĂŽt cinq ans, a vu trois matches et ma femme est Ă©galement venue deux fois cette saison. Le passage actuel vers plus de professionnalisme, je l’accueille avec plaisir. C’est le rĂȘve de tout supporter de se dire que son petit club arrive Ă  faire des performances comme ça. Je n’ai pas l’impression qu’ils soient en train de se trahir dans l’état d’esprit non plus. Ça avance petit Ă  petit, mais il y a toujours ce cĂŽtĂ© un peu bancal, un peu dĂ©sorganisĂ©. Et puis, c’est la premiĂšre fois que je supporte un club qui est en tĂȘte du championnat. J’ai vĂ©cu le match oĂč on a failli descendre en D4 et lĂ , on est en tĂȘte de la D1A, c’est une belle histoire! J’en comprends parfaitement la nĂ©cessitĂ©, mais le fait de dĂ©mĂ©nager dans un nouveau stade va sans doute enlever un certain charme Ă  l’Union. Je continuerai toutefois Ă  y aller. Cela dit, je vais ouvrir un bistrot Ă  deux pas du Stade Marien cet Ă©tĂ©, donc s’ils peuvent encore rester trois ou quatre ans, ce serait cool! Et je compte bien Ă©videmment y diffuser tous les matches de l’Union, Ă  domicile comme Ă  l’extĂ©rieur! »
quia vendu le paquebot france. brahma saumon bleu. king365 ne fonctionne plus; carte bancaire binance avis; a quel ordre d'architecture appartient le parthénon; dadju tiakola dieu merci télécharger mp3; mon mari ne me supporte plus islam. by on March 4, 2022
Forum / Amour, Couple Bonjour, si j'Ă©cris ici c'est que je ne sais plus ce que je suis supposĂ©e faire. Je suis en couple depuis presque 9 ans , marriĂ©e depuis 5, sans enfants. Je ne peux pas dire qu'on a un marriage ratĂ©, toutfois je ne supporte plus le mauvais caractere de mon mari! J'Ă©tais quelqu'un de trĂšs positif, souriante et avec le temps, je deviens aigrie, malheureuse, pesimiste....D'un cotĂ©, quant il veut, c'est un amour, il m'aide beaucoup a la maison, boit pas, n'est pas homme a femmes..... De l'autre cotĂ©, il est trĂšs parano, colerique, pesimiste,il n'accespte pas l'avis des autres, ne supporte pas et trouve nul et idiot tout ce qui est different de sa façon de vivre ou penser ou proceder, n'hesite pas a critiquer cruement la vie, comportement des autres, sans que qui que ce soit puisse lui dire qoui que ce soit sur son comportement ou autre. Il ne s'excuse jamais et n'admets jamais qu'il a tort ou qu'il a commis une erreur! Il a souvent les propos blessantes, meme si je pense qu'il s'en rende pas compte. Je ne supporte plus son manque de tolerance, manque de remise en question..... c'est lui qui a raison et lui qui decide....Je me bat avec tout cela tant mal que bien, je tiens le coup pour l'instant car il a aussie des qualitĂ©es. Je lui ai imposĂ© une therapie de couple, il y a 3 ans, suite a une seule! violence phisiqueil m'a balacĂ© le tel port en figure, sur un cour de collere, j'ai eu l'oeil au beurre noir,dĂ©posĂ© plainte...... Il m'a avouĂ© qu'il a acceptĂ© la therapie pour eviter que j'aille plus loin dans ma plainte.....mais la thĂ©rapie n'a pas durĂ© trop longtemps, il a dĂ©cidĂ© de ne plus y aller en me disans que cela n'avait pas d'interet.....Je dĂ©sespĂšre, je ne sais plus quoi faire, j'ai tout essaiĂ©. En meme temps, j'ai du mal a me dire que je vais divorcer meme si par moment j'en ai envie a cause de mauvais caractere de mon mari!!!! En plus, je n'ai pas de famille en France, pas d'amis qui peuvent m'heberger, je suis interimaire j'ai des missions de long durĂ©, donc independate financierement, donc je ne peux meme pas louer un appart toute seule.....je ne sais pas quelle sont les demarches a suivre pour un divorce, et aussi je me demande ou cela me menera aussi...je sais que si j'entame une procedure de divorce, ill faudra mieux que je puisse demenager de suite, si non il me pourrira la vie....franchement, je desespere......je ne demande pas d'aide, car je pense c'est c'est impossible, mais plus me rassurer que c'est pas debile de vouloir divorcer a cause de trĂšs mauvais caractere de son compagnon.....en tout cas, merci aux ceux qui me liront...... Votre navigateur ne peut pas afficher ce tag vidĂ©o. Ah non, ce n'est pas dĂ©bile !En plus, tu n'as pas d'enfants, alors c'est maintenant que tu dois te voir l'assistante sociale de la mairie, et prĂ©pare ton tout de mĂȘme de te trouver un appart. On ne sait jamais. As-tu assez d'argent en banque pour une caution bancaire ?Quand aux dĂ©marches Ă  suivre pour un divorce, il y a plein de sites Internet pour bouge, çà te fera du bien de dĂ©cider de ta vie. J'aime En rĂ©ponse Ă  adoravel Ah non, ce n'est pas dĂ©bile !En plus, tu n'as pas d'enfants, alors c'est maintenant que tu dois te voir l'assistante sociale de la mairie, et prĂ©pare ton tout de mĂȘme de te trouver un appart. On ne sait jamais. As-tu assez d'argent en banque pour une caution bancaire ?Quand aux dĂ©marches Ă  suivre pour un divorce, il y a plein de sites Internet pour bouge, çà te fera du bien de dĂ©cider de ta adoravel!!!!Tu as bien commpris que j'ai du mal a me decider a faire la demarche. J'ai aussi du mal a accepter l'idĂ©e que mon dĂ©part ne fera rien du tout a mon mari, qu'il prefere reste digne et fier que de baisser la garde et faire un pas envers moi. Je lui ai dĂ©jĂ  dit que s'il ne souhaitait pas changer je risquait de partir, il m'a dit "beh tu pars alors" et c'est horrible, car je sais qu'il m'aime....je ne comprends pas comment il peux prĂ©ferer avoir le dernier mon que de garder sa femme. J'ai fait un tour sur le foroms, j'ai trouvĂ© les femmes avec les enfants qui divorssent tellement courrageuse. Je me suis sentie nulle, tellement peu decidĂ©e, pas courrageause....bref, avoir un avis tiers, ça ouvre les yeux meme si c'est que le debut!!!! Merci J'aime En rĂ©ponse Ă  beba011 Merci adoravel!!!!Tu as bien commpris que j'ai du mal a me decider a faire la demarche. J'ai aussi du mal a accepter l'idĂ©e que mon dĂ©part ne fera rien du tout a mon mari, qu'il prefere reste digne et fier que de baisser la garde et faire un pas envers moi. Je lui ai dĂ©jĂ  dit que s'il ne souhaitait pas changer je risquait de partir, il m'a dit "beh tu pars alors" et c'est horrible, car je sais qu'il m'aime....je ne comprends pas comment il peux prĂ©ferer avoir le dernier mon que de garder sa femme. J'ai fait un tour sur le foroms, j'ai trouvĂ© les femmes avec les enfants qui divorssent tellement courrageuse. Je me suis sentie nulle, tellement peu decidĂ©e, pas courrageause....bref, avoir un avis tiers, ça ouvre les yeux meme si c'est que le debut!!!! MerciAllez fonceDĂšs que tu vas commencer Ă  faire les dĂ©marches, çà va te donner du dis qu'il t'aime. Moi, je dirais plutĂŽt qu'il s' te sentiras tellement mieux faut Ă©viter une chose il ne faut pas bonheur est sans lui. C'est clair. J'aime Une alternativeAu dĂ©part l'affinitĂ© est grande, puis elle se dĂ©grade Ă  cause d'actes nĂ©fastes comis par l'un et par l'autre, et au fil du temps on passe de relativement joyeux Ă  un peu ennuyĂ©, puis en colĂšre, puis le chagrin, etc. En fait c'est normal. Bien sur, le mauvais carractĂšre, mais cependant quand on est joyeux on Ă  pas mauvais carractĂšre. Alors qu'est-ce qui ne va plus rĂ©ellement ?Je ne suis pas contre le divorce, bien sur, je pense juste qu'avant de dĂ©cider ce genre de choses il vaut mieux rĂ©tablir, d'abord, une bonne communication entre les Ă©poux et ainsi ils dĂ©cideront ou pas de se sĂ©parer. Cela fait toute la diffĂ©rence entre une rupture et une de base c'est qu'en Ă©pousant quelqu'un on prend responsabilitĂ© pour l'autre, ainsi se forme un couple ou une entraide de ce genre est censĂ©e bĂ©nĂ©ficier aux deux. Pourquoi ne pas partir en voyage toute seule pour quelques temps histoire de le laisser mijoter dans son mauvais carractĂšre. A coup sur il v'a s'adoucir....Il est possible d'y faire quelque chose. Ecrivez moi ! J'aime Vous ne trouvez pas votre rĂ©ponse ? En rĂ©ponse Ă  adoravel Allez fonceDĂšs que tu vas commencer Ă  faire les dĂ©marches, çà va te donner du dis qu'il t'aime. Moi, je dirais plutĂŽt qu'il s' te sentiras tellement mieux faut Ă©viter une chose il ne faut pas bonheur est sans lui. C'est sais que tu as raison.........mais je n'arrive toujours pas a me dire que je vais tout abondoner uniquement a cause de son mauvais caractere. En meme temps, je me vois pas vivre comme ça toute la vie, meme s'il n'est pas comme ça tout les jours. J'ai commencĂ© a me renseigner pour l'appart, je cherche un job fix, je me dit peu a peu, je vais m'y lancer. En tout cas, je rasemble mes forces et sur tout mon courage!!! Adoravel, merci d'etre franche et directe, j'en avais besoin..... J'aime En rĂ©ponse Ă  angi_1986859 Une alternativeAu dĂ©part l'affinitĂ© est grande, puis elle se dĂ©grade Ă  cause d'actes nĂ©fastes comis par l'un et par l'autre, et au fil du temps on passe de relativement joyeux Ă  un peu ennuyĂ©, puis en colĂšre, puis le chagrin, etc. En fait c'est normal. Bien sur, le mauvais carractĂšre, mais cependant quand on est joyeux on Ă  pas mauvais carractĂšre. Alors qu'est-ce qui ne va plus rĂ©ellement ?Je ne suis pas contre le divorce, bien sur, je pense juste qu'avant de dĂ©cider ce genre de choses il vaut mieux rĂ©tablir, d'abord, une bonne communication entre les Ă©poux et ainsi ils dĂ©cideront ou pas de se sĂ©parer. Cela fait toute la diffĂ©rence entre une rupture et une de base c'est qu'en Ă©pousant quelqu'un on prend responsabilitĂ© pour l'autre, ainsi se forme un couple ou une entraide de ce genre est censĂ©e bĂ©nĂ©ficier aux deux. Pourquoi ne pas partir en voyage toute seule pour quelques temps histoire de le laisser mijoter dans son mauvais carractĂšre. A coup sur il v'a s'adoucir....Il est possible d'y faire quelque chose. Ecrivez moi !Je suis d'accordJ'ai toujours dit que pour "dancer le tango il faut deux personnes". Mails lĂ  je me retrouve trĂšs seule. Mon mari ne veut pas entendre que je ne supporte plus ses cris ses critiques, qu'il n'est jamais content, qu'il ne sait pas dialoguer, il sait uniquement crier, imposer les regles, menacer......il ne comprends pas que je ne me vois pas vivre et faire les enfants avec quelqu'un qui est trĂšs pessimiste et limite parano....il gache toujours tout parce que il trouve toujours une raison pour montrer son desacord. Envers les autres il est souvent arogant mais il n'accepte aucune critique. La seule chose qui l'interesse c'est d'avoir raison, que ça soit lui qui decide...un bete exemple, je n'ai pas le droit de critiquer ou commenter sa famille mais lui, il se permets non seulement de critiquer la mienne mais aussi d'appeler ma mere et lui dire comment vivre sa vie, pendant ma mere ne lui a JAMAIS fait de reproches depuis qu'il m'a frapĂ©. Ok, il n'est pas une plai tout le temps, meais cela l'excuse t il? NON! Je me vois pas toute ma vie avec quelqu'un qui ne sais pas communiquer. Il se sent toujours vise, attaquĂ©, et ce n'est vraiment pas le cas. Avant je ne pensait pas au divorse, mais depuis qu'il a commencĂ© a m'insulter et me menasser, oh que oui. D'ailleurs, j'ai EN FIN pris rdv avec un cons. juridique Ă  la mairie pour me renseigner sur mes droits et mes devoirs, voir quelles sont mes chances de garder l'appart hlm etc. Ensuite je commencerai ma recherche d'avocat...et puis qui vivra verra....je sais qu'il me pourrira la vie quant il apprendra que je veux divorcer, mais il faut bien que je passe pas ça aussi..... je me suis dit que plus j'attends plus je m'enfonce dans ce marriage sans avenir. Merci quand meme pour tes conseilles, il n'est pas faut ce que tu raconte mais je suis au bout de mes forces et je n'accepte plus de me battre toute seule pour ce mariage. A bientot J'aime En rĂ©ponse Ă  beba011 Je suis d'accordJ'ai toujours dit que pour "dancer le tango il faut deux personnes". Mails lĂ  je me retrouve trĂšs seule. Mon mari ne veut pas entendre que je ne supporte plus ses cris ses critiques, qu'il n'est jamais content, qu'il ne sait pas dialoguer, il sait uniquement crier, imposer les regles, menacer......il ne comprends pas que je ne me vois pas vivre et faire les enfants avec quelqu'un qui est trĂšs pessimiste et limite parano....il gache toujours tout parce que il trouve toujours une raison pour montrer son desacord. Envers les autres il est souvent arogant mais il n'accepte aucune critique. La seule chose qui l'interesse c'est d'avoir raison, que ça soit lui qui decide...un bete exemple, je n'ai pas le droit de critiquer ou commenter sa famille mais lui, il se permets non seulement de critiquer la mienne mais aussi d'appeler ma mere et lui dire comment vivre sa vie, pendant ma mere ne lui a JAMAIS fait de reproches depuis qu'il m'a frapĂ©. Ok, il n'est pas une plai tout le temps, meais cela l'excuse t il? NON! Je me vois pas toute ma vie avec quelqu'un qui ne sais pas communiquer. Il se sent toujours vise, attaquĂ©, et ce n'est vraiment pas le cas. Avant je ne pensait pas au divorse, mais depuis qu'il a commencĂ© a m'insulter et me menasser, oh que oui. D'ailleurs, j'ai EN FIN pris rdv avec un cons. juridique Ă  la mairie pour me renseigner sur mes droits et mes devoirs, voir quelles sont mes chances de garder l'appart hlm etc. Ensuite je commencerai ma recherche d'avocat...et puis qui vivra verra....je sais qu'il me pourrira la vie quant il apprendra que je veux divorcer, mais il faut bien que je passe pas ça aussi..... je me suis dit que plus j'attends plus je m'enfonce dans ce marriage sans avenir. Merci quand meme pour tes conseilles, il n'est pas faut ce que tu raconte mais je suis au bout de mes forces et je n'accepte plus de me battre toute seule pour ce mariage. A bientotIl te pourrit dĂ©jĂ  la vieAlors un peu plus, un peu moins, autant que ce soit pour quelque chose !Insultes et menaces, ce n'est pas seulement du sale ne mĂ©rite d'ĂȘtre une belle vie t'attend, avec un homme qui t'offrira des fleurs. J'aime Comme c'est vrai, lucieladouceC'est vrai ce que tu dis vu un avocat a la mairie lundi, et a vrai dire, je n'ai pas appris plus que ce que je savais dĂ©jĂ ,mais j'avais besoin qu'une tierce personne me le sias maitenant que les jours difficiles m'attendent mais je me suis sentie vraiment que mon frere demenage,pour eviter qu'il soit melĂ© a tout ce qui m'attend une fois que j'aurais fait appel Ă  un l'instant,je en cherche un,et je prepare discretement les documents les coipies du bail,factures etc.J'ai trĂšs peur de la rĂ©action de mon mari quand il appredra que je veux divorcer mais bon,faut bien que je francisse le pas un suis tout de meme trĂšs inquete,car je me rende compte que je ne pourrai pas prouver la maltraitance psichologique, et que pour la violence pshisique,c'Ă©tait il y a 2 ans et j'ai fait une declaration au commiseriat mais je l'ai pas trainĂ© en amis qui pourront temoigner de son trĂšs mauvais caractere sont plus ces amis que les miens,et le temoignage de mon frere et un peu leger etant donnĂ© que c'est un parent me decourage pas,de tout façon soit je continue a soufrir soit je tente le tout pour le verra pas la suite.... J'aime
Cequi m'interpelle le plus dans votre message, c'est que malgrĂ© vos demandes, vos ressentis exprimĂ©s auprĂšs de votre mari, il n'y a pas de modification dans votre couple. Que se ActualitĂ©s Femmes et consommation de l’alcool Ă  Ouaga Qui sont-elles, Pourquoi ... La consommation de l’alcool Ă©tait, jusqu’à une pĂ©riode plus ou moins rĂ©cente, considĂ©rĂ©e comme l’apanage » des hommes, un vice qui ne pourrait ĂȘtre permis Ă  la femme. Mais de nos jours, de plus en plus et sans gĂȘne, des femmes sont amatrices de boissons fortement alcoolisĂ©es et deviennent des disciples de Bacchus. Un comportement pour le moins mal vu par la sociĂ©tĂ© burkinabĂš, une sociĂ©tĂ© oĂč certaines mentalitĂ©s semblent avoir encore la peau dure. En effet, voir une femme dans un dĂ©bit de boissons sans la compagnie d’un homme de surcroĂźt consommant de l’alcool laisse plus d’un dubitatif quant Ă  sa moralitĂ©. MentalitĂ©s rĂ©trogrades ou conditionnement socioculturels ? En tout cas, les rĂ©alitĂ©s sont en train de changer de façon radicale et les femmes frĂ©quentent allĂšgrement les dĂ©bits de boissons et autres cabarets oĂč elles "s’abreuvent" comme les hommes. Des faits qui semblent de plus en plus tolĂ©rĂ©s en ville comme en campagne. Nous avons pendant plusieurs mois, frĂ©quentĂ© des maquis, bars-dancing, cabarets et autres dĂ©bits de boissons de la capitale, Ouagadougou, pour tenter de comprendre le phĂ©nomĂšne. Il convient d’abord de prĂ©ciser que l’objectif dans cette enquĂȘte n’est pas de renier Ă  la femme une quelconque parcelle de libertĂ©. Bien au contraire. La consommation d’alcool et la frĂ©quentation des dĂ©bits de boisson par les femmes est un phĂ©nomĂšne plus ou moins nouveau sous nos cieux qui atteste de la chute de certaines barriĂšres psychologiques autant chez l’homme que chez la femme, et cela mĂ©rite qu’on y prĂȘte attention. D’oĂč cette dĂ©marche qui va nous conduire dans certains maquis de la place. Si notre volontĂ© n’a pas Ă©tĂ© pensĂ©e Ă  dĂ©faut et que nos interlocutrices ne se sont pas refusĂ©es Ă  nos questions, nous avons toutefois butĂ© sur la rĂ©ticence des unes et des autres Ă  laisser dĂ©voiler leur identitĂ©. Samedi soir ; il est 16h. Nous sommes dans un des maquis les plus branchĂ©s » du quartier Wemtenga. Dans ce maquis, plus de 60% de la musique distillĂ©es » vient des bords de la lagune EbriĂ©, la CĂŽte d’Ivoire. Il est essentiellement frĂ©quentĂ© par de jeunes fonctionnaires, des Ă©tudiants et des Ă©lĂšves qui ont fait une bonne partie de leurs Ă©tudes en CĂŽte d’Ivoire. En ces lieux, on boit, on mange, on danse, on Ă©change dans un brouhaha indescriptible. DĂšs notre entrĂ©e, une table attire notre attention. Autour de cette table Ă©taient assises trois jeunes filles dont l’ñge moyen ne dĂ©passe guĂšre 23 ans. Six bouteilles de biĂšre Ă©taient posĂ©es sur la table. Nous nĂ©gocions une place assise. Ce qu’elles acceptent. Notre commande, une sucrerie. Roulement des yeux de nos “compagnes”. L’une d’elles nous dĂ©visage. Nos regards se croisent et elle explose » Monsieur, c’est vrai qu’on ne se connaĂźt pas, mais vous voulez gĂąter notre table ou quoi ? Est-ce que vous voyez une sucrerie sur cette table ? ». Ayant compris son inquiĂ©tude », pour la calmer nous tentons de nous justifier en disant que nous avons de petits maux de tĂȘte. Elle nous conseille une boisson encore plus alcoolisĂ©e que la biĂšre. Prenez-en vous allez voir ça va passer ». Nous lui promettons de suivre son conseil » Ă  la prochaine commande. Pendant ce temps les deux autres filles Ă©taient plus prĂ©occupĂ©es par la musique et la danse. Une conversation s’engage alors entre notre conseillĂšre » et nous. Mlle K. V. est Ă©tudiante, tout comme ses deux copines. Elles aiment faire le show », comme elles le disent, tous les samedis. Elles consomment la biĂšre depuis le lycĂ©e. Chaque samedi, on vient ici faire le show. On s’éclate au maximum et le dimanche on se repose. Est-ce qu’on peut faire le show en buvant la sucrerie ? On boit donc la biĂšre, si on est godĂ©, on rentre et ça ne nous gĂȘne pas. Nous ne sommes pas tout de mĂȘme des filles du village ». Quant aux regards les autres, Mlle et ses camarades s’en moquent. Pour elles, si les hommes peuvent boire la biĂšre sans que cela offusque personne, c’est qu’elles peuvent aussi le faire. Et puis, vous ĂȘtes venus boire ou bien vous ĂȘtes venus poser des questions. Vous aimez trop poser des questions... Nous on fait le show », observation de Mlle agacĂ©e. Pour clore les Ă©changes comme le souhaitent visiblement les trois Ă©tudiantes, nous osons encore demander Ă  Mlle pourquoi elles ne sont pas en compagnie d’un garçon. Pour elle, leur objectif dans la vie, c’est d’ĂȘtre toujours indĂ©pendantes des hommes. C’est pourquoi, selon elle, elles bossent dur Ă  l’universitĂ©. Les hommes ne sont pas sĂ©rieux », sentence d’une Ă©tudiante qui n’a visiblement pas notre temps. Ce qui dĂ©range » et qui peut mettre mal Ă  l’aise plus d’un pĂšre de famille ou plus d’un pĂšre d’étudiantes quand on regarde ces trois jeunes filles, c’est leur Ăąge et le fait qu’elles sont Ă©tudiantes. Cela nous fait d’ailleurs penser Ă  l’artiste Musicien, Aly VERUTHY qui disait bien Ă  propos dans une de ses chansons que L’alcool ne colle pas avec l’école ». Autre samedi, autre lieu, autre dĂ©cor .Nous sommes dans un grand bar-dancing de la citĂ© An II .Il est environ 16h l’heure Ă  laquelle commence une animation musicale avec des dĂ©cibels Ă  vous pĂ©ter les tympans, annonçant ainsi le dĂ©but du week-end. Assis en ces lieux oĂč seuls l’argent et l’alcool peuvent dicter leur loi, nous jetons un regard intĂ©ressĂ© sur le voisinage Ă  la recherche d’une femme qui boit la biĂšre », une cible en fait. Nous n’allons pas tarder Ă  la trouver puisque la personne qui devait nous servir la boisson est une femme. SitĂŽt la commande lancĂ©e que celle-ci nous revient avec une bouteille “transpirante” qui laisse deviner qu’elle a sĂ©journĂ© dans un endroit Ă  une tempĂ©rature des plus basses. Pour joindre l’agrĂ©able Ă  l’utile ». Nous invitons notre serveuse » Ă  nous tenir compagnie en se servant une boisson. C’était comme si elle n’attendait que cette proposition. Elle va alors se servir une grosse biĂšre dite de luxe et cela, Ă  notre satisfaction, puisque les Ă©changes sur le sujet qui nous a amenĂ© lĂ  pouvaient commencer par elle. Mlle c’est son nom, est ressortissante d’un pays voisin. Elle est anglophone, mais parle bien le français et mĂȘme trĂšs bien. Si l’homme boit, la femme peut en faire autant
 A la question de savoir pourquoi elle boit de l’alcool et pas de la sucrerie, s’offusque, pousse un soupir, boit une gorgĂ©e et rĂ©pond Je ne sais pas pourquoi au Burkina Faso les hommes sont comme ça ? Vous, vous aimez fatiguer les femmes et vous-mĂȘmes, vous n’ĂȘtes pas sĂ©rieux. Je sais de quoi je parle. Ça fait plus de 15 ans que je suis au Burkina et je ne suis plus une petite fille. Pourquoi les hommes peuvent tranquillement boire la biĂšre et vous ne voulez pas que les femmes boivent et quand une femme boit, vous en faites un problĂšme. Je ne comprends pas ! Je sais ce que vous voulez dire en me posant cette question ». Nous pensons pouvoir calmer notre interlocutrice en disant que c’est un peu mal vu et mal acceptĂ© par la sociĂ©tĂ© quand une femme boit de l’alcool. C’était mal connaĂźtre N. S. C’est mal vu par quelle sociĂ©tĂ© ? Au Burkina vous ĂȘtes vraiment en retard. Vous savez, j’ai beaucoup voyagĂ© avant de me retrouver ici au Burkina. Le français que je parle, ce n’est pas ici que je l’ai appris. Mais vraiment, j’ai remarquĂ© qu’au Burkina vous pensez que la femme n’est rien, elle n’a droit Ă  rien. Je vois ce que vous pensez, vous voulez dire que quand une femme boit, elle n’est pas sĂ©rieuse. Donc je peux dire que les hommes ne sont pas sĂ©rieux puisqu’ils boivent l’alcool. Si les hommes boivent, nous aussi, on boit pian ! ». A la vue de trois clients qui faisaient leur entrĂ©e, elle se lĂšve sans mĂȘme nous dire un mot pour aller les servir. Plus de 15 minutes d’attente ; elle ne revient toujours pas. Il est presque 20h. Nous dĂ©cidons alors de quitter les lieux. Mais comment partir quand elle a toujours sa boisson posĂ©e sur la table ? Elle arrive enfin, prĂ©sente ses excuses et nous informe que son chĂ©ri » est arrivĂ©, donc elle va naturellement nous faucher compagnie. Nous lui promettons de continuer les Ă©changes la prochaine fois. Comme N. S., elles sont nombreuses les femmes qui consomment et prennent le fait sous l’angle de l’égalitĂ© des sexes. Si l’homme boit, c’est que la femme peut boire aussi soutiennent-elles. Et le dĂ©bat est ainsi clos. Le cas de Mlle et ses copines Ă©tudiantes et mĂȘme de NS. est bien diffĂ©rent de celui de Mme qui est secrĂ©taire dans un ministĂšre, mariĂ©e et mĂšre de trois enfants. Elle boit la biĂšre depuis fort longtemps » pour utiliser ses propres termes. Elle boit le plus souvent en compagnie de ses copines ou avec son mari et ses amis. Pour elle, il n’y a vraiment pas de problĂšme quand une femme boit la biĂšre, pourvu qu’elle n’exagĂšre pas pour devenir purement ivrogne ». Dans ce cas, son foyer, l’avenir de ses enfants sont en jeu. Sinon, je ne vois vraiment pas un problĂšme Ă  ce que les femmes boivent la biĂšre, l’alcool. MĂȘme quand l’homme boit, il n’y a pas de problĂšme, c’est quand, il exagĂšre qu’il y a problĂšme. » Conviction de Mme pour qui seul l’excĂšs nuit dans la consommation des boissons alcoolisĂ©es. Contrairement aux femmes jusque-lĂ  rencontrĂ©es les deux premiĂšres semaines, Mlle est un autre cas. Elle travaille dans un grand maquis de la place. Dans notre village, les femmes boivent, les hommes boivent et il n’y a pas de problĂšme. Les jours de marchĂ©, les jours de funĂ©railles, les hommes et les femmes boivent ensemble sans problĂšme que ce soit la biĂšre ou le dolo. C’est mĂȘme dans notre culture ». En effet, Il existe, selon les sociologues, une notion de tolĂ©rance socioculturelle, selon laquelle dans un pays oĂč une substance est produite et donc gĂ©nĂ©ralement consommĂ©e traditionnellement, un Ă©tat d’équilibre relatif s’installe entre cette substance produite et les usages. Ce produit est intĂ©grĂ© dans un rituel social, mystique ou religieux. Ce rituel s’accompagne d’une tradition de l’usage du produit vĂ©hiculant des prescriptions d’utilisation, les quantitĂ©s Ă  utiliser, les dangers relatifs Ă  l’usage, etc. C’est certainement le cas dans le village de Mlle R. S. et dans bien d’autres contrĂ©es du Burkina avec la biĂšre de mil, le dolo ou tchapalo », une boisson produite et vendue par les femmes dans les cabarets, donc consommĂ©e aussi par les femmes. Les problĂšmes affectifs, le dĂ©sir de paraĂźtre, la mode
 en question Elles sont Ă©galement nombreuses celles qui ont pris le chemin » de l’alcool suite Ă  une dĂ©ception amoureuse ou Ă  un choc psychologique. C’est le cas de Mme qui Ă©tait caissiĂšre dans une entreprise commerciale privĂ©e de la place. AccusĂ©e de vol de numĂ©raires, elle a sĂ©journĂ© plus de six mois Ă  la Maison d’arrĂȘt et de correction de Ouagadougou MACO. A sa sortie de prison, c’est avec surprise et dĂ©solation qu’elle apprendra que son mari a fui » le pays avec leur unique fils pour la CĂŽte d’Ivoire, sous prĂ©texte qu’il ne veut pas d’une femme voleuse. Pourtant, selon ses explications entres sanglots, elle est innocente dans cette affaire et a Ă©tĂ© finalement relaxĂ©e au bĂ©nĂ©fice du doute. Depuis lors, Mme ne trouve son salut » que dans l’alcool C’est ce qui me maintient et me permet de faire comme les autres. Ça me permet aussi d’oublier, de ne pas trop penser Ă  ça. Je n’ai pas volĂ© et mon mari qui n’a rien compris m’abandonne et s’en va avec mon fils. Vous comprenez ma peine et ma douleur ? » DĂ©ception et amertume se lisaient effectivement sur son visage. Mais est-ce vraiment la solution que de boire la biĂšre, l’alcool sous prĂ©texte que c’est pour oublier ? Pour Mme T. A., il n’y a pas d’autres solutions parce que si elle arrĂȘte l’alcool, elle risque de devenir folle. Vous voulez un jour me voir nue dans les rues de Ouagadougou ? Violente » question ! Pour reprendre les termes d’un humoriste ivoirien. A ces diffĂ©rentes raisons avancĂ©es par les unes et les autres, certaine encore disent vouloir ĂȘtre Ă  la mode » en faisant comme les hommes. Pour elle, une femme qui boit la biĂšre, l’alcool est Ă©mancipĂ©e, elle est devant », comme l’a laissĂ© entendre l’étudiante K. V. C’est aussi ce que nous avons appris avec Mlle qui Ă©volue dans le milieu de la mode. MalgrĂ© sa religion qui interdit pas mal de choses, dont strictement l’alcool et ses dĂ©rivĂ©s, elle ne s’en prive pas. Non seulement elle boit l’alcool, mais, elle fume la cigarette. Mais la cigarette c’est en cachette et souvent dans les maquis. La cigarette, la biĂšre ça fait classe, ça fait “branchĂ©â€. C’est la femme Ă  la mode, Ă©mancipĂ©e et qui n’a rien Ă  cirer. La vie est courte mon cher, il faut en profiter, je suis encore jeune », nous dira cette jeune fille dont les parents rĂ©sident dans la rĂ©gion des Hauts-Bassins. Quant Ă  Mlle elle est professionnelle du sexe. Pour elle, la biĂšre et la cigarette lui servent d’appĂąt pour d’éventuels clients. Il y a des milieux oĂč quand une fille fume et boit la biĂšre, ceux qui savent, savent et le marchĂ© est vite conclu. Dans notre milieu, il y a la biĂšre, la cigarette et l’habillement sexy, tout ça c’est pour attirer les hommes », dĂ©clare-t-elle sereinement, avant de nous souffler Ă  l’oreille qu’un monsieur assis Ă  l’autre bout de la salle s’intĂ©resse Ă  elle. Nous Ă©tions dans une boĂźte de nuit bien connue de la capitale. Elle ne tardera d’ailleurs pas Ă  disparaĂźtre dans la pĂ©nombre pour rejoindre le monsieur en question. Mlle et Mlle sont le contraire de Mme Enseignante de profession, mariĂ©e, elle mĂšne une vie tranquille » avec son mari. Elle ne boit que le vin. Elle n’aime pas les maquis et autres dĂ©bits de boissons. Chaque week-end, elle s’achĂšte une bouteille de vin qu’elle emporte Ă  la maison pour sa consommation. Je bois uniquement le vin et je me soĂ»le vite. Donc je ne bois qu’à la maison. Dehors, je ne bois jamais l’alcool. Mon mari sait que je bois le vin. Quand nous sortons ensemble, je prends la sucrerie. Je ne veux pas qu’un jour on dise Ă  mon mari que J’ai vu ta femme dans un maquis en train de boire la biĂšre. Jamais ! Vous connaissez les Ouagalais avec leurs bouches qui ne se ferment jamais. Donc je bois chez moi et il n’y a pas de problĂšme », nous dira Mme donnant d’ailleurs raisons Ă  ceux qui n’aiment pas voir leur Ă©pouse dans les dĂ©bits de boissons considĂ©rĂ©s comme des lieux de risques, de dangers , de tentations et de dĂ©pravation. Et ce n’est pas Mme O. A. commerçante, qui dira le contraire, elle qui a perdu son foyer par la faute de l’alcool J’ai Ă©tĂ© mariĂ©e trĂšs jeune. Malheureusement, je n’ai pas pu me dĂ©partir de certaines habitudes et de certaines copines qui passaient le temps Ă  boire. Et finalement, je suis tombĂ©e dans le cercle vicieux de l’alcool avec mes copines. Mon mari qui Ă©tait aussi jeune Ă©tait musulman pratiquant. Chaque soir, je rentrais Ă  la maison ivre. Il a tout fait pour que j’arrĂȘte de boire. Il m’aimait. Mais finalement, son pĂšre qui est imam a demandĂ© Ă  ce qu’il me rĂ©pudie. Et c’est ce qui a Ă©tĂ© fait. Aujourd’hui, il s’est remariĂ©. Moi, Ă  mon Ăąge, je ne sais pas si je pourrais encore me remarier
 Bon, c’est le destin, je n’en veux pas Ă  mon mari ». Triste rĂ©cit d’une dame qui, malheureusement, continue de s’adonner Ă  l’alcool. La situation de Mme mĂ©nagĂšre, n’est Ă©galement pas enviable. En effet, avec un mari ivrogne, c’est le terme qu’elle a utilisĂ©. Elle aurait tout fait pour l’amener Ă  la raison. AprĂšs avoir Ă©puisĂ© toutes les tentatives, elle a jugĂ© bon » de suivre son mari dans la voie sans issue de l’alcoolisme. Maquis et cabarets sont devenus ses frĂ©quentations rĂ©guliĂšres. Et c’est dans un grand cabaret au secteur 28 14 Yaar que nous l’avons rencontrĂ©e. Elle se confesse » En rĂ©alitĂ©, c’est mon mari qui m’a amenĂ© Ă  boire l’alcool. Avant, je ne buvais pas une goutte d’alcool. Par contre lui Ă©tait un vrai “godeur”. J’ai tout fait pour qu’il arrĂȘte, sans succĂšs. C’est mĂȘme Ă  cause de l’alcool qu’il a perdu son boulot de gardien. Pour un peu fuir la rĂ©alitĂ© de la situation de notre couple, j’ai commencĂ© Ă  frĂ©quenter les cabarets du marchĂ© et mĂȘme les bars du quartier avec d’autres femmes. Comme on a de grands enfants, ils se dĂ©brouillent et me viennent souvent en aide. Quant Ă  leur pĂšre, ils disent qu’ils ne s’occuperont pas de lui tant qu’il n’aura pas arrĂȘtĂ© de boire. Notre couple, c’est un couple de nom seulement, rien ne va plus
 ». Qu’elles soient mariĂ©es ou cĂ©libataires, de la mĂ©nagĂšre Ă  la femme fonctionnaire en passant par les commerçantes, les Ă©lĂšves, les Ă©tudiantes 
 les femmes, Ă  tous les niveaux, ne cachent plus leur penchant pour la consommation de l’alcool. ConsĂ©quence d’une sociĂ©tĂ© oĂč les femmes croupissent sous le poids des problĂšmes et du stress ; affirmation de soi et de sa libertĂ© ; dĂ©sir ardent » de paraĂźtre, d’ĂȘtre Ă  la mode », d’affirmer son Ă©mancipation ; consĂ©quence d’un mal-ĂȘtre » ; recherche d’un Ă©quilibre mental
 telles sont entres autres, les raisons qui poussent les femmes Ă  la consommation de l’alcool et Ă  la dĂ©pendance alcoolique Ă  Ouagadougou. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le phĂ©nomĂšne, s’il n’est pas encore dramatique, n’en demeure pas moins prĂ©occupant avec des consĂ©quences certaines pour la femme et pour toute la sociĂ©tĂ© Idriss Birba ConsĂ©quences de l’alcool chez la femme C’est Louis Auguste COMMERSON qui disait Quand on abuse du liquide l’alcool, on ne reste pas longtemps solide ». Bien que cela soit valable aussi bien pour l’homme que pour la femme, les consĂ©quences mĂ©dicales de l’abus de l’alcool sont plus accentuĂ©es chez la femme, selon les spĂ©cialistes et l’Organisation mondiale de la santĂ© OMS. Raison bien suffisante pour ces derniĂšres de jouer la carte de la modĂ©ration dans sa consommation. Si les femmes ne boivent pas toujours pour les mĂȘmes raisons que les hommes, elles restent exposĂ©es Ă  des risques plus accrus de dĂ©pendance et de complications ; elles sont plus sensibles Ă  la toxicitĂ© de l’alcool. Il est Ă©tabli que si le nombre des dĂ©cĂšs dus Ă  l’alcool chez l’homme est nettement supĂ©rieur Ă  celui des femmes En France par exemple, ces derniĂšres souffrent fĂącheusement plus prĂ©cocement de l’alcool que les hommes. En effet, si le nombre d’annĂ©es pour prĂ©senter une cirrhose Durcissement et perte de fonction des cellules hĂ©patiques est de 15 ans chez l’homme, il est de 10 ans chez la femme. Des Ă©tudes menĂ©es par le Dr. Isabelle SOKOLOW, mĂ©decin alcool au Centre hospitalier de Saint-Cloud en France, ont prouvĂ© que les hommes semblent tolĂ©rer mieux que les femmes une grande quantitĂ© d’alcool absorbĂ© par jour. C’est ainsi qu’il faut, par exemple, Ă  un homme environ 50 grammes par jour soit cinq verres d’alcool pour multiplier son risque de devenir alcoolique, alors que chez la femme il suffit de 30 grammes soit 3 verres par jour pour devenir alcoolique. Des recherches ont Ă©galement montrĂ© que l’alcool dĂ©truisait plus vite le foie et le cƓur chez la femme que lhomme. En Russie pour mesurer les effets comparatifs de l’alcool chez l’homme et la femme, des chercheurs ont soumis 102 alcooliques, 78 hommes et 24 femmes, ĂągĂ©s de 18 Ă  40 ans, Ă  une batterie de tests pour mesurer leurs fonctions mentales. Un groupe de contrĂŽlĂ©s composĂ© de femmes et d’hommes non-alcooliques a aussi Ă©tĂ© soumis aux mĂȘmes tests. Avant de participer aux tests tous les alcooliques s’étaient abstenus de boire pendant trois Ă  quatre semaines. ComparĂ©s aux hommes, les performances des femmes alcooliques ont Ă©tĂ© plus mauvaises que les hommes sur les tests de mĂ©moire visuelle, de raisonnement et de solutions aux problĂšmes. La conclusion principale des auteurs de cette recherche est que L’organisme de la femme mĂ©tabolise l’alcool diffĂ©remment que celui de l’homme pour un poids Ă©quivalent ». Une des raisons avancĂ©es est que les femmes ont moins d’eau que les hommes dans leur corps qui permet Ă  ces derniers de mieux diluer les effets de l’alcool. Dans le mĂȘme ordre d’idĂ©e, on constate que pour une mĂȘme quantitĂ© d’alcool, Ă  Ăąge et Ă  poids Ă©gal, l’alcoolĂ©mie est supĂ©rieure chez la femme. Plusieurs raisons sont avancĂ©es pour expliquer cette sensibilitĂ© de la femme Ă  l’alcool Chez la femme, l’enzyme responsable du mĂ©tabolisme de l’alcool n’est pas aussi active que chez l’homme selon les spĂ©cialistes. L’alcool est donc Ă©liminĂ© moins rapidement. De plus l’alcool se rĂ©pand plus facilement dans les muscles que dans la masse adipeuse de la femme ou l’alcool tend Ă  se concentrer notamment au foie et au cerveau. Enfin, des chercheurs pensent que les changements d’hormones durant le cycle menstruel et la mĂ©nopause et la prise de contraceptifs oraux peuvent influencer le mĂ©tabolisme de l’alcool chez la femme. Selon une Ă©tude menĂ©e en Russie et publiĂ©e le lundi 22 septembre 2008 Ă  Washington, l’alcool endommage plus rapidement le cerveau des femmes que celui des hommes. Enfin, la consommation d’alcool par une femme enceinte peut avoir des consĂ©quences trĂšs graves sur la santĂ© de l’enfant Ă  naĂźtre syndrome de l’alcoolisme fƓtal, selon l’OMS. Confirmation de tout ce qui prĂ©cĂšde par Dr BAMBARA Oumarou du Cabinet mĂ©dical Cardiologique du Bois » qui pense qu’à l’analyse la constitution biologique, de la femme y est pour quelque chose. Et c’est ce qui explique en grande partie tout ce qui prĂ©cĂšde. » Pour Dr BAMBARA en toute chose, il faut de la modĂ©ration. Comme pour dire que l’excĂšs nuit, toujours. Autour de nous regardez un peu les couples qui s’adonnent Ă  l’alcool. C’est toujours des problĂšmes. Vous savez que la femme est le socle de la famille, quand elle est alcoolique imaginez la suite au plan mĂ©dical, social
 D’ailleurs cela est aussi valable quand l’homme est ivrogne. Mais la femme supporte moins l’alcool et cela a bien Ă©videmment des consĂ©quences. En effet la sublimation du plaisir et la mĂ©sestimation des risques consĂ©quences directes de la levĂ©e d’inhibition , cette sorte de gendarme de l’esprit que la sociĂ©tĂ© grave en nous et qui nous empĂȘche de franchir certains pas , engendrĂ©es par l’euphorie Ă©thylique conduisent Ă  adopter des pratiques Ă  risque comme la multiplication des partenaires sexuelles , les conduites Ă  toute vitesse , la dĂ©linquance juvĂ©nile, et leurs corollaires que sont les grossesses non dĂ©sirĂ©es et les avortements clandestins , les infections sexuellement transmissibles dont le redoutable VIH , les accidents de la voie publique , les dĂ©lits et crimes etc. souvent facilement plus pardonnĂ©s aux garçons dans nos sociĂ©tĂ©s qu’aux filles ! Et que dire de l’impact sociologique d’une mĂšre Ă©thylique sur sa progĂ©niture ? » Explique Dr. BAMBARA. L’enquĂȘte dĂ©mographique et de santĂ© EDS 2003 analysant le comportement sexuel des filles 15 Ă  19 ans confirme bien les propos du Dr BAMBARA et met en Ă©vidence ses risques et consĂ©quences. Outre donc les problĂšmes d’ordre mĂ©dicaux, la femme alcoolique s’expose donc Ă  des problĂšmes sociaux dont entre autres, l’absence au foyer, les problĂšmes matrimoniaux, les problĂšmes sexuels, l’abandon des enfants ou le mauvais traitement des enfants, les comportements agressifs, la condamnation morale de la sociĂ©tĂ© et bien d’autres problĂšmes lire aussi encadrĂ©. Sources MinistĂšre de la santĂ©, OMS Avec la collaboration du Dr. Bambara Oumarou Les problĂšmes associĂ©s Ă  la consommation excessive de l’alcool ProblĂšmes mĂ©dicaux cancer de la bouche, de la gorge et de l’Ɠsophage, gastrite, ulcĂšres gastrite et duodĂ©nal, hĂ©morragie stomacale, pancrĂ©atite, diabĂšte, impuissance, atrophie testiculaire, anĂ©mie, myopathie chronique, myocardiopathie , nĂ©vrite pĂ©riphĂ©rique, encĂ©phalopathie de Wernicke, psychose de korsakoff, lĂ©sions cĂ©rĂ©brales mineures, dĂ©mence, stĂ©atose du foie, cancer du foie, anomalie du mĂ©tabolisme des graisse, goutte, syndrome d’alcoolisme fƓtal, Ă©pilepsie, dĂ©pression, anxiĂ©tĂ©, phobie, hallucinations, Ă©tats paranoĂŻdes, delirium tremens, psychose alcoolique
 Les problĂšmes sociaux Endettement, absence de foyer, problĂšmes familiaux, problĂšmes matrimoniaux, problĂšme d’emploi, problĂšmes sexuels, isolement social, comportements agressifs, comportements passifs, violence domestiques, mauvais traitements infligĂ©s aux enfants, abandon des enfants et du foyer, accidents domestiques, accidents de travail, absentĂ©isme, mauvaise organisation du temps personnel, perte d’emploi, condamnation morale de la sociĂ©té  ProblĂšmes juridiques Infractions au Code de la route, infraction en Ă©tat d’ivresse, vol, menaces de voies de fait, homicide, fraude, accidents de la circulation, atteintes criminelles Ă  la propriĂ©té  Source OMS Avec le collaboration du Dr Oumarou Bambara L’Opinion SantĂ© plus de huit milliards contre le Sida et le ... Reportage sur le VIH/Sida en Afrique de l’Ouest Henri YamĂ©ogo peintre au chĂŽmage "je voulais une ... Atelier international de radiologie Changements climatiques les pays dĂ©favorisĂ©s prĂ©parent ... Mois de solidaritĂ© que chaque BurkinabĂš donne un peu du ... Lutte contre le VIH/Sida l’implication des universitĂ©s ... Assassinat de B. Tidiane ParĂ© comment retrouver ... Éducation de base le SYNATEB dĂ©nonce les affectations ... Promotion de la femme le plan d’action en marche DĂ©bat sur l’histoire du MossĂ© beaucoup de benda pour ... Fait divers <<...et si la sorcellerie existait ... Emancipation de la femme un moyen pour s’enrichir ... Exploitation sexuelle des enfants des textes ... ActivitĂ©s du MĂ©diateur du Faso vers une promotion de ... Concours directs de la Fonction publique 14 ... Travailleurs d’Air Afrique/Gouvernement la fiĂšvre ...
1 Le pervers narcissique dans le couple soigne son image. Il a toujours le sourire, il sait se montrer charmant, galant, sĂ©ducteur, beau parleur et s’attirer la sympathie de tous. Il sourit en public et se montre intelligent et intĂ©ressant.
Nous ne faisons plus l’amour La sexualitĂ© n'est pas une obligation! Il n'existe aucune rĂšgle, ni norme en la matiĂšre. Ne plus faire l'amour, durant quelques mois ou quelques annĂ©es, n'a rien de pathologique, si on le souhaite vraiment. Les pĂ©riodes d'abstinence n'ont rien d'exceptionnel. Tout Ăąge confondu, 16% des femmes et 15% des hommes en couple depuis plus d'un an rapportent n'avoir eu aucun rapport sexuel pendant au moins trois mois consĂ©cutifs. Ils sont respectivement 17% et 16 % dans ce cas, lorsqu'ils sont en couple depuis plus de 6 ans1. Il est vrai que dans certains magazines ou Ă©missions tĂ©lĂ©visĂ©es, notre sexualitĂ© est Ă©tudiĂ©e Ă  la loupe nombre moyen de rapports sexuels selon l'Ăąge, frĂ©quence des troubles Ă©rectiles, etc. il est parfois difficile de prendre du recul par rapport Ă  cette pseudo-normalitĂ©. Or, la seule rĂšgle qui vaille est d'ĂȘtre d'abord Ă  l'Ă©coute de soi et de son partenaire, et d'oublier le qu'en dira-t-on. "Lorsqu'un couple me demande s'il est grave qu'il n'ait plus de relations sexuelles, je l'interroge sur ce qu'il en pense. Si les deux conjoints me rĂ©pondent que la situation leur convient, mais qu'elle Ă©tonne leurs proches, je leur dis de se faire confiance et de s'Ă©couter", explique Nadine Grafeille, psychiatre et sexologue2. 1 EnquĂȘte sur la sexualitĂ© en France, sous la direction de Nathalie Bajos et Michel Bozon, La DĂ©couverte, Auteure avec Nicolas Fauveau de "L'Amour longtemps, la sexualitĂ© des senior", Plon, 2006. L'abstinence oui, si on dĂ©cide Ă  deux L'abstinence peut nĂ©anmoins nuire au couple, lorsque les deux partenaires ne sont pas d'accord, et que l'un impose l'absence de relations sexuelles Ă  l'autre, contre sa volontĂ©. Elle dĂ©note alors un dysfonctionnement conjugal. Cette dysharmonie peut ĂȘtre le rĂ©sultat d'une difficultĂ© psychologique ou physique personnelle. Par exemple, l'un des conjoints ne se sent plus dĂ©sirable, craint de ne plus ĂȘtre Ă  la hauteur ou de souffrir lors du rapport sexuel. Le risque est grand, si aucune explication n'est donnĂ©e, que le partenaire interprĂšte Ă  tort ce refus comme une forme de rejet Ă  son Ă©gard. Ne plus faire l'amour peut aussi peser sur le couple, lorsque rien ne remplace la complicitĂ© nĂ©e de l'acte sexuel. "Un jour, une patiente qui n'avait plus de relations sexuelles avec son mari m'a dit qu'ils n'osaient plus se dĂ©shabiller l'un devant l'autre", raconte Sylvain Mimoun, gynĂ©cologue et andrologue3. 3 Auteur avec Rica Etienne de "Sexe et sentiments", Albin Michel, sorti le 11 janvier 2011. PrĂ©server l'intimitĂ© Pour Ă©viter les quiproquos, il est essentiel d'ĂȘtre honnĂȘte avec soi-mĂȘme et d'exprimer calmement Ă  son partenaire ce que l'on ressent. "Il est Ă©galement important de maintenir entre soi et l'autre une forme d'intimitĂ©", prĂ©cise Nadine Grafeille. Une caresse, un regard ou un baiser permet de se sentir exister aux yeux de son conjoint. Des projets communs - cours de danse, voyage, etc. - concourent aussi Ă  maintenir ce lien prĂ©cieux. Lorsque l'abstinence est subie par l'un et imposĂ©e par l'autre, une consultation avec un sexologue s'impose. En prĂ©sence de ce tiers neutre, chacun peut exprimer ce qu'il n'ose pas dire directement Ă  l'autre, lors d'une sĂ©ance individuelle ou en couple."Aujourd'hui, la plupart des douleurs fĂ©minines ou des troubles masculins, comme la dysĂ©rection, peuvent ĂȘtre traitĂ©s. Il serait dommage de se priver de sexualitĂ©, alors qu'il existe des solutions !", souligne Nadine Grafeille. "Par ailleurs, l'appĂ©tit vient parfois en mangeant", rappelle Sylvain Mimoun. Car plus on fait l'amour, plus on a envie de le faire. "Parfois, il suffit de se solliciter mutuellement, pour faire jaillir un dĂ©sir qu'on croyait Ă©teint". Les bienfaits du sexe La plupart des chercheurs s'accordent sur les bienfaits physiques et psychologiques du sexe. Faire l'amour provoque en effet un bouleversement hormonal momentanĂ©, qui gĂ©nĂšre une sensation d'apaisement, de dynamisme et d'euphorie. Par ailleurs, l'orgasme dĂ©clenche des endorphines, sorte de "morphine" sĂ©crĂ©tĂ©e par le cerveau et la moelle Ă©piniĂšre, qui favorise notre sommeil et notre mĂ©moire, et possĂšde un effet antidouleur reconnu. Chez les femmes, les caresses sur la poitrine dĂ©clenchent une libĂ©ration d'ocytocine, une hormone qui concourrait Ă  prĂ©server du cancer du sein, en Ă©liminant les radicaux libres cancĂ©rigĂšnes. Les relations sexuelles favorisent Ă©galement la rĂ©gulation cardiovasculaire. Selon une Ă©tude amĂ©ricaine, rĂ©alisĂ©e auprĂšs de mille individus ĂągĂ©s de 40 Ă  70 ans, les hommes qui font l'amour au moins deux fois par semaine diminueraient de 45% leur risque de connaĂźtre une maladie cardiovasculaire, par rapport Ă  ceux qui ne font l'amour qu'une fois par mois. De quoi rĂ©flĂ©chir Ă  deux fois avant de renoncer aux cĂąlins sous la couette ! Vous aimez cet article ? Cet Ă©tĂ©, profitez de nos offres d’abonnement Ă  prix rĂ©duits pour partager ensemble bonne humeur, conseils santĂ©, bons plans et infos immanquables ! Avec Notre Temps SantĂ© & Bien-Être, prenez soin de vous. . 114 276 224 144 84 449 488 4

je ne supporte plus mon mari qui boit